Noir sur blanc - Sommaire part II

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TABLE DES MATIÈRES II

 

 

 

DEUXIÈME PARTIE : DU FLEUVE NOIR À LA RIVIÈRE BLANCHE

 

 

 

Introduction : Mémoires d’un compagnon de l’ombre. 129

 

1. Esprit de corps. 129

2. La collection Noire. 131

3. Hier et demain. 133

La saga de Mme Atomos, d’André Caroff. 135

N° 1 : Hiroshima, mon amour. 137

N° 2 : Femmes criminelles. 139

N° 3 : Opération peur. 141

N° 4 : Lady vengeance. 143

N° 5 : Mue serpentine. 145

N° 6 : La femme scorpion. 147

Contes de la folie (extra)ordinaire : Le retour du taxidermiste, de François Darnaudet. 149

À gore et à cris : le « Kââ » Corsélien. 151

Voyage au bout du jour, de Béhémoth. 152

Dîner de têtes, de Kââ. 154

Sur la trace du Serpent : Corps et liens, tomes 1 et 2, de Kââ/Corsélien. 155

Bibliographie de Pascal Marignac. 161

 

Méphista, de Maurice Limat. 164

Méphista. 165

Méphista contre Méphista. 165

Méphista et le clown écarlate. 166

Méphista et la lanterne des morts. 167

Méphista et la croix sanglante. 168

Danse macabre pour Méphista. 169

Méphista et la mort caressante. 169

Méphista et le chasseur maudit. 170

Méphista et le guignol noir. 171

Méphista belle à faire peur. 172

Méphista contre l’homme de feu. 173

Ton sang, Méphista. 173

Méphista et le chien Hurlamor. 174

 

Crépuscule vaudou : Les zombies de la Nouvelle-Orléans, de Jean-Marc Lofficier. 176

À tout saigneur toute horreur : Nécrorian. 178

Plaques chauffantes. 178

L’enfer du décor. 180

Soleil et brouillard. 183

Entre deux guerres : La mort en partage. 186

De rouille et d’os : Justine Niogret, forcément (Vers le pays rouge). 189

Panthéra, de Pierre-Alexis Orloff. 192

Pulp’s not dead : L’effroyable vengeance de Panthéra. 192

La belle et la bête : Panthéra contre Faustus. 194

Sombres résurgences : Au seuil de l’enfer, de Micky Papoz. 196

Les frissons de l’angoisse : L’ambassadeur des âmes, de Dominique Rocher. 198

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme : Dominique Rocher, docteur ès angoisses. 200

L’hôpital et ses fantômes : Quai des âmes, de Dominique Rocher. 203

Serge Rollet : celui qui grognait dans la lumière (Le Dieu sans nom). 206

Démons et merveilles : Quinze pas vers l’étrange, de Serge Rollet. 210

Dola Rosselet : corps et âmes (De chair et d’encre). 215

Angoisses, de Kurt Steiner. 218

Tome 1. 218

Tome 2. 220

L’ours cathare : Philippe Ward. 223

Quand j’entends l’expression « écriture féminine », je sors mon Beretta (Dimension Violences). 227

 

Conclusion : Mémoires d’un compagnon de l’ombre. 232

Un label rouge ? 232

Noir et… rouge. 234

Faits et gestes. 236

 

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Noir sur blanc - Sommaire part I

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TABLE DES MATIÈRES I

 

 

 

PREMIÈRE PARTIE : TOUTES LES COULEURS DU NOIR

 

 

 

Genre, mauvais genres et transgenre : Introduction. 5

 

Il est cinq heures, Paris s’éveille : La nuit myope, d’A.D.G. 7

Le faiseur d’épouvantes : La bête immonde, de Marc Agapit. 9

Les chiens meurent en hiver : Grossir le ciel, de Franck Bouysse. 12

Toutes les facettes de l’angoisse et du mystère : Serge Brussolo. 14

Le mal à la racine : Dernière fenêtre sur l’aurore, de David Coulon. 17

Nouvelle fenêtre sur l’horreur : Le village des ténèbres, de David Coulon. 18

Mort à l’arrivée : Citoyens clandestins, de DOA. 21

Sur le fil du rasoir : Le serpent aux mille coupures, de DOA. 23

Dans l’abîme du temps : Rivage, de Sylvie Dupin. 25

Le fardeau de l’homme noir : Ceux qui grattent la terre, de Patrick Eris. 28

Sans espoir de retour : Le cercle d’argent, d’Emmanuel Errer. 30

La victoire en chantant : Zazou, de Jean Mazarin. 31

Reflets dans un œil noir : Camera obscura, de Sébastien Gayraud. 34

L’art ne respecte pas les saisons, mais il les sublime : Les créateurs, de Thomas Geha. 37

 

De l’assassinat considéré comme un des beaux-arts : Les Français de la collection Gore. 40

Color me blood red : Les Anglo-Saxons de la collection Gore. 42

Grand-mère, comme vous avez de grandes dents : Le club des petites filles mortes, de Gudule. 45

Contes cruels de la jeunesse : Les filles mortes se ramassent au scalpel, de Gudule. 47

Midget Rampage/Ravageuse : Patron, un double ! 50

Route 666 : Stoner Road, de Julien Heylbroeck. 52

Dans le nid du serpent : Silhouettes de mort sous la lune blanche, de Kââ. 54

L’héritage du serpent : La princesse de Crève, de Kââ. 56

Une plume de fer dans un stylo de velours : David (S.) Khara. 58

Il était une fois… Le projet Bleiberg. 58

Duo mortel : Le projet Shiro. 60

Si la guerre est horrible, la servitude est pire : Le projet Morgenstern. 63

Deux hommes dans la ville : Les vestiges de l’aube. 65

Les vertiges du crépuscule : Une nuit éternelle. 67

Noir, cruel et tendre : Jérôme Leroy. 70

De beaux lendemains : La grâce efficace/Une si douce apocalypse. 70

Faire (Le) Bloc – selon Jérôme Leroy. 71

Black is beautiful : L’ange gardien. 73

La jeune fille et le monstre : Jugan. 75

C’était mieux après : Les jours d’après – Contes noirs. 77

Il était une voix : Divino sacrum, de Franca Maï. 79

Ô rage, ô désespoir : Trilogie noire, de Léo Malet. 81

 

La collection Maniac. 83

N° 1 : Victimes, de Shaun Hutson. 84

N° 2 : Un festin de rats, de Berma. 85

N° 3 : Voyage au bout du jour, de Béhémoth. 86

N° 4 : Massacres d’outre-tombe, de Gary Brandner. 86

N° 5 : Les parasites de la haine, de Simon Ian Childer. 87

N° 6 : Chair à supplices, de Brotot. 88

N° 7 : Crève, majorette, crève, de John Russo. 89

N° 8 : Nécrose, de Mort Humann. 90

 

Ravageuse/Midget rampage : Patron, un autre ! 93

Les crimes de l’orient extrême : Un cadavre entre les sampans, de Richard D. Nolane. 95

Retour vers le (no) futur(e) : Orages mécaniques, de Pierre Pelot. 97

Dieu reconnaîtra les… chiens : La langue chienne, d’Hervé Prudon. 100

Sous un regard ultraviolet : Le sourire contenu, de Serge Quadruppani. 102

Allemagne, année 0 : Le festin des charognes, de Max Roussel. 104

Pour une dent, toute la gueule : Les « Kaput », de San Antonio. 107

Le sang des bêtes : Porcherie, de Christophe Siébert. 109

À tombeau ouvert : La place du mort, de Christophe Siébert. 112

Le chasseur de chimères : Brice Tarvel. 116

La vieillesse est un naufrage : Le bal des iguanes, de Brice Tarvel. 118

Étrange séduction : Fakirs, d’Antonin Varenne. 121

Morituri te salutant : La belle nuit pour un homme mort, d’Henri Vernes. 123

Punks not dead : Sang futur, de Kriss Vilà. 125

 

Genre, mauvais genres et transgenre : Conclusion. 127

 

 

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Une étude en rouge - Conan Doyle

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Le récit de Watson débute en 1878. Reçu médecin à l'université de Londres, il se rend à Netley "pour suivre les cours prescrits aux chirurgiens de l'armée avant d'être nommé comme aide-major pour le 5ème régiment de fusiliers de Northumberland en garnison aux Indes". Hélas la seconde guerre en Afghanistan vient d'éclater et son régiment se retrouve au front. On l'adjoint au régiment de Berkshire et il participe à la "fatale bataille de Maiwand". Une balle lui fracasse l'os et frôle l'artère sous-clavière. Son ordonnance Murray lui sauve la vie en le ramenant dans les lignes arrières. Watson est évacué à l'hôpital de Peshawar où une fièvre entérique le terrasse. Il est rapatrié en Angleterre à Portsmouth où il n'a ni parents ni amis. Au bout de quelques mois il ne possède plus assez d'argent et est désemparé lorsqu'il rencontre l'ex-infirmier Stamford, qu'il a eu sous ses ordres à l'hôpital St-Bartholomew's.

Watson cherche un logement bon marché. Stamford connaît justement un type qui travaille à l'hôpital, au laboratoire de chimie. Celui-ci cherche un colocataire avec qui partager un bel appartement trop cher pour lui. C'est un dénommé Sherlock Holmes ! Mais c'est un homme bizarre qui fait "des études décousues et excentriques" et a amassé ainsi "une foule de connaissances rares". Sa marotte est la science exacte, précise. Watson est donc présenté à Holmes par Stamford. Ils se serrent la main et Holmes observe (déjà) que Watson vient d'Afghanistan ! Holmes est excité car il vient de découvrir un réactif à l'hémoglobine. Le lendemain ils visitent l'appartement sis au N°221 b, Baker Street et prennent location. Peu après ils prennent leurs habitudes communes. Holmes est un couché-tôt, levé-tôt tandis que Watson est l'exemple inverse ! La santé de Watson l'oblige à une oisiveté forcée et il consacre donc son temps à étudier son ami. Holmes apprend ce qui lui sert ! Ses connaissances servent uniquement ses travaux. Elles sont approfondies en chimie et immenses en littérature à sensation, rubrique crimes ! Puis nous découvrons la venue de visiteurs dont un certain Lestrade, "petit homme à l’œil noir, avec une face de rat au teint plombé". Holmes délivre enfin son métier à watson. Il est le dernier recours auprès d'affaires irrésolues. Scotland Yard fait appel à lui pour sa science de la déduction. Il débrouille tout par une logique implacable et raisonnée. Sa modestie lui fait dire "qu'il croit bien être le seul au monde à l'exercer". Sans quitter sa chambre il peut démêler un imbroglio alors que d'autres y ont échoué. Holmes est comparé à Dupin par Watson ! Pour le détective, le personnage de Poe est "tout à fait inférieur" tandis que Lecoq (le personnage d'Emile Gaboriau) est "une misérable savate". Conan Doyle règle ses comptes !

Un courrier de Tobias Gregson est amené à Baker Street. Un homme a été retrouvé mort au N°3 de Lauriston Gardens. Aucune blessure malgré des traces de sang. L'homme est un américain au nom d'Enoch J. Drebber, Cleveland, Ohio. L'instant d'après Holmes et Watson se dirigent vers Brixton Road. Ils y retrouvent Lestrade et Gregson en plein désarroi. Après quelques minutes d'un minutieux examen des lieux, Holmes émet un diagnostic pour le moins singulier : "le meurtrier fume des cigares de Trichinopoli, est venu avec sa victime en fiacre tiré par un cheval qui avait trois vieux fers et un neuf à la patte antérieure droite, son visage est haut en couleur et les ongles de sa main droite sont remarquablement longs. La victime a été empoisonnée". Holmes laisse ses deux rivaux bouche bée et repart avec Watson expédier une dépêche au bureau de poste voisin. Holmes se fait berner par une vieille femme (un complice déguisé) venue chercher une bague trouvée sur les lieux du crime. Le mystère de Brixton s'épaissit.

Nous faisons connaissance avec la police secrète de Baker Street : six petits mendiants dont le chef est Wiggins. Ce sont les yeux et les oreilles d'Holmes. À chaque rapport, ils recevront 1 shilling chacun. Gregson a une hypothèse sur le coupable mais Lestrade intervient : le secrétaire de la victime vient d'être retrouvé assassiné à Holiday's Private Hotel ! Il s'appelait Joseph Stangerson (Conan Doyle fait cette fois-ci référence au professeur éponyme du Mystère de la chambre jaune de Gaston Leroux). Holmes sera le meilleur fin limier de la littérature du genre. Doyle ne se trompait pas !

Un cocher se présente au domicile d'Holmes. Lestrade, Gregson et Watson sont également présents. À la surprise générale Holmes passe les menottes à l'intrus et déclare que l'homme est l'assassin de Drebber et Stangerson. Son nom est Jefferson Hope. Le deuxième chapitre se déroule au pays des Mormons. La grande plaine salée est une région désolée et aride. Nous faisons un bond dans le temps, plus précisément le 4 mai 1847. Dans ce désert, un homme décharné erre avec une petite fille. Ce sont les uniques survivants d'un groupe de 21 personnes et ils s'apprêtent, eux aussi, à mourir de faim et de soif. Une file de colons passe à leurs côtés. Ils sont sauvés et recueillis par la caravane. L'homme à la tête du défilé est Brigham Young assisté du Frère Stangerson ! La caravane est formée de 10 000 hommes, femmes et enfants ; ce sont les enfants persécutés de Dieu, les élus de l'ange Mérona. Ce sont des mormons. Stangerson est chargé d'inculquer les rituels des élus aux deux sauvés. Après un long périple, l'Utah est leur terre promise. Ils se partagent des lots de terrain à l'exception des quatre principaux anciens : Young, Stangerson, Kembald et Drebber.

Lucy, la petite fille adoptée par John Ferrier (les deux survivants) est devenue une femme très belle. Jefferson Hope la demande en mariage et Ferrier (devenu un fermier riche et puissant) accepte l'union. Hélas le prophète Young est catégorique et prône la polygamie. Lucy sera donc promise à un fils d'élu ! Ferrier est opposé à ce principe. On lui donne un ultimatum : Lucy devra choisir entre le fils de Drebber ou le fils de Stangerson. Elle a un mois pour prendre sa décision. La veille du dernier jour, Ferrier et sa fille s'enfuient avec Hope dans la nuit. Ils échappent aux sentinelles par connaissance du mot de passe "neuf à sept, sept à cinq". Au bout de deux jours de fuite, Hope part chasser. À son retour il retrouve Ferrier mort et enterré. Pas de trace de Lucy. Hope apprend par la suite que le jeune Stangerson a abattu Ferrier tandis que le fils Drebber a épousé Lucy par force. Par désespoir Lucy décède un mois après les épousailles.

La vengeance dicte la vie de Hope durant des années d'une traque ininterrompue en Europe. A sa capture, Hope avoue qu'il a un pied dans la tombe (anévrisme de l'aorte) mais il ne veut pas que l'on se souvienne de lui comme un criminel. Il confesse les deux meurtres et Watson consigne le tout dans son journal intime. Hope meurt la nuit de son arrestation. La conclusion est rendue par Holmes qui énonce le concept du raisonnement à rebours ou analytique. D'une situation finale (le crime) il remonte les évènements par soustraction logique et perçoit ainsi le profil du criminel. Scotland Yard tire bénéfice du dénouement et reçoit les éloges de la presse. Holmes est juste cité.

Titre original : A STUDY IN SCARLET. Parution en 1887.

Une étude en rouge a le mérite de nous présenter la genèse d'Holmes et de Watson. C'est également un récit qui possède une part historique car Brigham Young a réellement existé ! Il fut le Président de l'Eglise de Jesus Christ des Saints des Derniers Jours jusqu'en 1877 et possède sa statue au Capitole. Intrigue assez basique mais qui énonce les préceptes scientifiques dont Holmes se servira pour ses enquêtes futures. Doyle prend également position contre ses confrères de plume et rend un œil narquois envers la police londonnienne. La religion et les principes de l'ère Victorienne sont mis à rude épreuve.   

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Noir sur blanc - Artikel Unbekannt

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Avant de devenir auteur, j’ai d’abord été lecteur. Et chroniqueur. Ensuite, j’ai placé quelques nouvelles. C’est alors que Philippe Ward et Jean-Marc Lofficier m’ont confié la rédaction de préfaces et/ou d’articles. Puis j’ai eu le privilège de développer pour eux des projets. Enfin, j’ai été nommé en 2017 codirecteur de la collection Noire.

 

À tort ou à raison, j’ai eu envie de retracer les grandes lignes de ce parcours. Noir sur blanc peut donc être considéré comme un livre « autobibliographique ». Ainsi que l’indique assez clairement son titre, ce volume a été conçu comme un écho à mon recueil de nouvelles Noir et rouge, publié dans la collection Noire en octobre 2016.

 

Il rassemble une large sélection d’articles, de même que l’intégralité de mes textes consacrés à Rivière Blanche (préfaces, dossiers, chroniques, etc). J’aimais l’idée d’un pont entre carte de visite (passé) et note d’intention (futur). Mais j’aimais encore plus le fait qu’il soit construit par celles et ceux qui m’ont formé – voire forgé. Alors j’ai fait parler mes livres.

 

Noir sur blanc vous permettra ainsi de passer du Fleuve Noir à la Rivière Blanche et de Maniac à Trash. D’André Caroff à Corsélien et de Maurice Limat à Nécrorian. Et peut-être même d’Artikel Unbekannt à Schweinhund. Restera à établir si ce possible portrait en creux tient plutôt de la valeur ajoutée ou du dommage collatéral…

 

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Attention les fauves - Brice Pelman

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Doria est une jeune veuve, traductrice dans l'édition. Son mari est décédé, deux ans auparavant, dans un accident de voiture. Elle vit sur les hauteurs de Nice avec ses deux jumeaux de onze ans, Patrick et Marieke. Un soir, un voisin lui rend visite. Pris d'une pulsion soudaine, Jourdain la viole et l'étrangle sur le lit. Le lendemain, Patrick découvre sa mère, la langue noire et gonflée. Et sa peau est glacée. Il pense à la peste. Sa sœur, dont on devine qu'elle a de l'ascendant sur son frère, dit qu'elle est morte. Que vont-ils devenir ? Vont-ils se retrouver en pension ? Marieke a la solution : il ne faut rien dire à personne. Ils se débrouillent pour les courses, imitent l'écriture de leur mère pour le carnet de correspondance, prétextent des excuses pour justifier son absence : maladie, voyage...

 

Jourdain est torturé. Pourquoi ne parle-t-on pas de son crime aux infos ? Les enfants continuent à aller à l'école et prennent le car tous les matins. Est-elle vivante ? La situation devient périlleuse lorsqu'une tante de Paris rend visite aux enfants. Patrick la tue avec un gros cendrier et ils la jettent dans le puits situé au fond du jardin. Il faut aussi se méfier de Mme Josepha, une grenouille de bénitier qui rôde dans les parages et se doute de quelque chose.

 

Forcément, les incidents vont s'enchaîner rapidement et les gosses auront du mal à tout affronter, accumulant les mensonges, quitte à se contredire. On peut regretter un final vite enlevé après un développement au suspense équilibré. Dans la même collection au calibrage identique, je dois avouer que ma préférence se tourne plutôt vers Georges J. Arnaud. Au moins, ce roman a le mérite et l'originalité de mettre en scène des enfants aussi attachants qu'effrayants.

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