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Xavier Dollo et Sébastien Gayraud parlent de Noir sur blanc

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Noir sur blanc fêtera ses deux ans dans deux jours. De façon assez logique, mon recueil n’avait plus suscité d’écho depuis longtemps – d’où le fait que cette rubrique était « abandonnée » depuis juin 2019. Néanmoins, j’ai eu la chance de recevoir cet été deux retours de lecture très enthousiastes. Deux retours émanant d’auteurs que j’apprécie beaucoup, ce qui ne gâche rien.

 

 

Le premier est dû à Xavier Dollo, alias Thomas Geha, auteur – entre autres – des excellents recueils de nouvelles Les créateurs et Chuchoteurs du dragon et autres murmures, que j’ai tous deux chroniqués sur ce blog. Xavier étant par ailleurs un libraire averti et un lecteur aussi gourmand que gourmet, vous comprendrez sans peine à quel point ses mots m’ont touché :

« Voilà un très chouette livre paru chez Rivière Blanche, qui donne pas mal de très bonnes pistes de lecture, en fantastique, en horreur, voire en polar. C'est diversifié, argumenté, bien écrit. De la belle ouvrage. »

 

 

Quant au second retour, il s’agit d’une chronique rédigée par Sébastien Gayraud. Sébastien, dont j’avais chroniqué l’extraordinaire premier roman, Camera Obscura, sur ce blog en 2017, avant de faire publier le deuxième, Galerie Noir, chez Rivière Blanche l’an dernier. Là encore, un sacré client, qui m’a gratifié d’un superbe texte dont voici la conclusion :

« Artikel Unbekannt et les auteurs qu’il publie sont le contre-feu, l’antidote à l’uniformisation ambiante. Ils apportent la chair et le sang dans un domaine devenu plastifié. Noir et rouge, Noir sur blanc. Deux livres, deux manifestes du noir qui appliquent à la lettre la déclaration définitive du défunt Maurice G. Dantec : « Le noir n’est pas une couleur, c’est une valeur. » »

 

Vous trouvez que Sébastien exagère ? Moi aussi. Mais que ça ne vous empêche pas de découvrir comment il est parvenu à de telles conclusions en lisant sa chronique sur le site Superflux :

 

https://superflux-webzine.fr/lire/noir-sur-blanc-de-artikel-unbekannt

 

Si cette affaire vous intrigue, je rappelle qu’un extrait de Noir sur blanc est en lecture libre ici :

 

https://www.riviereblanche.com/_iserv/dlfiles/dl.php?ddl=noirblancchapitre01.pdf

 

Quant au recueil en lui-même, il reste bien entendu disponible sur le site de Rivière Blanche :

 

https://www.riviereblanche.com/hors-series-hs55-noir-sur-blanc.html

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Noir sur blanc dans la Tête en Noir

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La Tête En Noir, le plus ancien fanzine français dédié au Polar, a souvent été évoqué sur ce blog. Et pour cause : la moitié de mes chroniques a été publiée au préalable dans la revue fondée par Jean-Paul Guéry. J’avais même posté en mars 2016 un article entièrement dédié au sujet : http://gorezaroff.over-blog.com/2016/03/la-tete-en-noir.html

 

Depuis lors, La Tête En Noir a obtenu fin 2018 le prestigieux prix Maurice Renault, qui récompense la meilleure contribution au roman policier. Et dans quelques mois, le fanzine fêtera son 200ème numéro et ses 35 ans d’existence. Pour toutes ces raisons, c’est pour moi un grand honneur, avec un « b » majuscule, de vous présenter cet article :

 

 

 

 

Noir sur blanc a donc été chroniqué par Jean-Paul Guéry, le fondateur et rédacteur en chef de La Tête En Noir. Presque six ans après mon intégration au comité de rédaction de la revue, je passe ainsi « de l’autre côté du miroir », ce qui est aussi étrange que gratifiant.

 

Si on m’avait dit ça en septembre 2013, j’aurais pris mon interlocuteur pour un fou. Difficile en tout cas d’espérer plus bel accomplissement et plus belle publicité pour mon recueil. Ce qui tombe bien, car ledit recueil est toujours disponible en suivant le lien ci-dessous :

 

http://www.riviereblanche.com/hors-series-hs55-noir-sur-blanc.html

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Noir sur blanc vu par Pascal Roussel

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ATTENTION ! WARNING ! ACHTUNG ! CE LIVRE EST DANGEREUX !!! Surtout si vous devez déjà slalomer entre de titanesques piles de livres en attente de lectures et que vos kilomètres de rayonnages ploient sous le poids des milliards de mots que vous avez déjà lus, vous rappelant qu'il vous en reste beaucoup plus à découvrir. Il est DANGEREUX car si vous avez le bonheur/malheur (c'est la salsaaaa...) d'ouvrir ce livre et de vous plonger dans la prose critico-littéraire du sieur Artikel Unbekannt, vous allez obligatoirement vous trouver dans un des trois cas suivants :

 

1/ vous n'avez pas lu l'ouvrage chroniqué (croc niqué ?) et le besoin de le trouver fera qu'on vous verra, telle une âme en peine, hanter, la bave aux lèvres et les yeux exorbités, les librairies et bouquineries de France et de Navarre à la recherche de votre Graal.

2/ vous avez déjà lu ledit ouvrage mais il y a longtemps et le triste sire vous aura donné envie de le relire. Le livre en question quittera donc les rayonnages pour venir grossir votre PAL qui menace déjà de vous ensevelir.

3/ le roman en question est tout en bas d'une pile à lire tourdebabellienne et, la peur au ventre, après avoir rédigé votre testament et embrassé femme/mari et enfants, vous vous lancez dans une mission impossible visant à le faire remonter au sommet.

 

Quoi qu'il en soit, le talent de Article Inconnu (Merci Google trad) est de rendre contagieux ses coups de cœur. Et le diable de bonhomme manie les mots comme Jack l'éventreur ses scalpels : en tranchant dans le vif... du sujet. Artikel, tu sais par nos échanges fesses de bouquins que je t'apprécie énormément. Mais là, JE TE DÉTEEEEEESTE comme c'est pas permis. Comme si je n'avais pas assez de lectures en attente ! Bon. Je vais vous laisser. J'ai quelques piles à lire à explorer. En espérant que, si l'une d'elles s'effondre, un saint-bernard passera dans le coin. Et si je devais ne plus donner signe de vie, vous le saurez tous : Artikel m'a tuer !!!

 

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Noir sur blanc vu par Damien Lagauzère

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L’un des grands mérites de Noir sur blanc, d'Artikel Unbekannt, est d’annoncer la couleur – c’est le cas de l’écrire – dès les premières pages. Par exemple, quand j’ai lu l’expression « Un doigt d'honneur, et trois de ouisquie » j’ai vite compris que ma liste de bouquins à lire allait encore se rallonger. Et ça n’a pas manqué, puisque quelques chapitres plus tard, j’avais finalisé ma commande des deux bouquins de Brice Tarvel parus chez Lune Écarlate, et aussi fait un tour sur le site du Carnoplaste : les bonnes formules marchent toujours sur moi. Ceci dit, non seulement le recueil d’Artikel Unbekannt est composé d’autant de fiches de livres à lire dès que possible, mais il retrace une histoire de ces genres littéraires dont pour ma part je suis loin de connaître tous les détails – même si j'adore lire ce genre d'horreurs.

 

Après avoir fini Noir sur blanc, j’ai réalisé qu’il m'a inspiré plus que je ne le pensais à la base. Outre le fait que je sais désormais où chercher la prochaine fois que j'aurai besoin de références pour finaliser une commande chez Rivière Blanche (entre autres éditeurs) je me suis aussi dit que ce recueil ferait une bonne source pour un étudiant en fac de lettres qui trouverait un prof acceptant un tel sujet. Le tout serait bien sûr de trouver le bon point de départ. Alors, comme je me suis souvenu que dans une vie antérieure, j’ai été étudiant en socio, j'ai cherché… Bon, la réponse ne m'a pas sauté à la gueule comme un facehugger dans l'infirmerie du Nostromo, mais j'ai fini par trouver. En fait, ce bouquin révèle des pistes plus qu'intéressantes dès lors qu'il s'agit de s'intéresser à la structure d'un champ et d'un marché littéraire.

 

Que des livres disparaissent et renaissent plusieurs décennies plus tard sous d'autres titres et pseudo d'auteur, c'est déjà pas banal. Mais il y a aussi un autre axe, qui est celui de la population. Qui sont les auteurs et lecteurs de ces littératures, côté français et US ? Quid du contenu des livres eux-mêmes ? Quelles sont les différences entre les thèmes ? Quelles passerelles entre fond et forme ? (Car il y a forcément des spécificités propres aux auteurs français et US.) Bref, voilà dans les grandes lignes ce que m'a inspiré Noir sur blanc. Merci donc à Artikel Unbekannt d'avoir, l'espace de ces quelques jours de lecture, réveillé l'étudiant en socio qui sommeille finalement toujours en moi. Si Rivière Blanche accepte les stagiaires et que je trouve un sponsor pour financer ma vie d'otium, je reprends mes études !

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Noir sur blanc vu par Zaroff

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Parcourir un ouvrage de mon ami Artikel est toujours l'assurance d'un tour d'horizon complet de la littérature qui nous obsède : les mauvais genres. Et ce dernier opus « Noir sur blanc » ne déroge pas à la règle. Je connais ce lascar depuis quelques années et je peux assurer que l'homme est vrai dans ses convictions et un seul mot me vient à l'esprit si je devais le caricaturer : caractère (ne pas confondre avec caractériel). C'est bien pour cette qualité (parmi d'autres) que je partage ce blog avec lui avec un contentement croissant. Caractère à défendre une littérature populaire et à honorer les auteurs concernés sans se soucier des moues et grimaces des lecteurs coincés du derche qui murmurent de la poésie de chambre en sirotant un thé vert.

 

Et Rivière Blanche ne s'est pas trompé en le nommant codirecteur de leur collection Noire en 2017 car Artikel multiplie les casquettes : écrivain, lecteur, chroniqueur, préfacier de talent, correcteur, rédacteur, développeur de projets... celui qui travaille avec Artikel connaît son dynamisme et sa rage à tirer le meilleur d'un récit. Mes deux romans TRASH sont nés grâce à son énergie et sa fidélité. Quels échanges incroyables passés en sa compagnie. Artikel est un meneur et un moteur et ce livre ornemente tout son terreau culturel et permet également de découvrir des livres passionnants et de rendre hommage aux nombreux auteurs de notre adolescence. Artikel ne reniera jamais ce qui l'a forgé. D'abord en relatant toutes les couleurs du noir : A.D.G, Agapit, Brussolo, DOA, Manchette, Errer, Geha, Gayraud, Eris... puis les teintes plus rouges, de Gudule à Corsélien en passant par les collections GORE, MANIAC, ANGOISSE.

 

J'ai parlé de fidélité et Artikel n'oublie pas les amis : Coulon, Heylbroeck, Khara, Leroy,Tarvel, Siébert, Vilà, Niogret, Rollet, Didelot. Mais que serions-nous sans les anciens ? Ceux qui nous ont transmis la foi : Malet, Caroff, Pelot, Roussel, San Antonio, Steiner, Limat et tant d'autres. Artikel nous parle aussi de quelques séries incontournables : Mme Atomos, Méphista, Panthéra. Artikel fait un constat sans équivoque : les femmes sont aussi talentueuses que les hommes dans le domaine qui nous intéresse. Ne parlez jamais « d'écriture féminine » avec Artikel sous peine de vous voir infliger une bastonnade ou une flagellation avec des ronces et du barbelé. Les plus sceptiques liront les productions de Luna Beretta et le fanzine Violences pour s'apercevoir que le style n'a pas de sexe (comme les anges).

 

Artikel retrace donc son parcours avec un large sélection d'articles (presque une centaine), l'intégralité de ses textes consacrés à Rivière Blanche, ses futurs projets. Et ne croyez pas que ce livre est une « satisfaction de soi-même » ou une quelconque publication faite par et pour l'auteur. J'ai dit «caractère » et Artikel n'est pas du genre à être satisfait, même de lui. Toute son âme est dirigée vers les autres et surtout envers ceux qui le méritent. Pas de concession avec Artikel. Le noir et le rouge sont à l'honneur et je conseille "Noir sur blanc" pour s'abreuver de chroniques essentielles. Un vaste champ des possibles. Artikel est rusé : il sait qu'on ne pourra suivre son chemin qu'avec humilité. Mais attention, le sentier sera boueux et jonché de caillasses. Un bouquin vital comme le sang qui bouillonne dans nos veines.

 

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Noir sur blanc vu par Serge Rollet

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Noir sur blanc vu par Serge Rollet

 

 

L’auteur du Dieu sans nom et de Quinze pas vers l’étrange vous parle de mon Noir sur blanc beaucoup mieux que je ne saurais le faire moi-même. Je suis d’autant plus touché par ce superbe article que mon recueil doit être un enfer à chroniquer. Néanmoins, si j’en crois le verdict de Serge, il n’est pas trop désagréable à lire : c’est déjà ça. Un texte à découvrir sur L’essor des idées, que je remercie à nouveau pour ces coups de projecteur répétés sur ma petite personne en particulier et sur le catalogue de Rivière Blanche en général :

 

https://essordesidees.com/2018/11/24/noir-sur-blanc-artikel-unbekannt/

 

Et si les mots de Serge vont ont donné envie d’en savoir davantage, c’est toujours par ici que ça se passe :

 

http://www.riviereblanche.com/hors-series-hs55-noir-sur-blanc.html

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L'essor des idées - Interview

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Interview de Artikel Unbekannt / Schweinhund

 

 

Bloodfist – Dimension Trash – Noir et rouge – Dimension Violences – Noir sur blanc. Entre autres. Soit mes tentatives littéraires mais pas que, dans un entretien à bâtons rompus avec Serge Rollet, auteur de talent et néanmoins ami – ou inversement. En guise d’apéritif, voilà déjà les questions qui m’ont été posées :

 

— Tu as co-dirigé les anthologies Dimension Trash et Dimension Violences, commis un recueil intitulé Noir et Rouge chez Rivière Blanche, tu es l'auteur de Bloodfist aux défuntes Trash éditions. Si je dis que ton œuvre est placée sous le signe du gore et de la barbaque, je me trompe ? Et si oui, pourquoi ce goût de l'horreur sanguinolente ? Et lâche cette tronçonneuse, s'il te plaît, j'ai encore des questions...

 

— Tu es aussi directeur de collection chez Rivière Blanche, et tu as dirigé la publication de nombreux auteurs. N'est-ce pas un peu frustrant quand on est soi-même auteur de publier les autres, ou bien la fonction d'accoucheur de talents t'apporte-t-elle des munitions pour tes propres productions ?

 

— Tu as également édité plusieurs recueils de nouvelles. Or, la nouvelle se vend peu, en France du moins. Tous les acteurs du monde du livre clament que le grand public veut de la « saga » au kilomètre, et les meilleures ventes concernent les cycles à rallonge, comme ces histoires de petits sorciers qui jouent du balai sur un trône de fer. Crois-tu qu'il existe encore des niches écologiques pour les amateurs de récits courts, ou bien ceux-ci sont-ils condamnés, comme les pandas, à s'éteindre lentement en tirant sur le bambou ?

 

— Et quelle est ton opinion envers l'auto-édition, le compte d'auteur, qui ne se sont jamais aussi bien portés ?

 

— Ton petit dernier, Noir sur Blanc, est une compilation de préfaces, d'avant-propos et de critiques sur des livres que tu as aimés et publiés. Est-ce aussi une façon de démontrer la nécessité du travail éditorial à une époque où l'édition traditionnelle est bouleversée par de nouvelles méthodes ?

 

— « L'Essor des Idées » essaie de donner la parole à de petits éditeurs, moins visibles, et à des structures moins commerciales et plus ambitieuses. Je te donne la parole si tu as quelque chose à dire à nos lecteurs.

 

Et si toute cette affaire vous intrigue, mes réponses se trouvent ici : https://essordesidees.com/2018/11/14/interview-dartikel-unbekannt-schweinhund/

 

Grand merci à Serge, ainsi qu’au chouette webzine L’essor des idées. Bonne lecture ?

 

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Noir sur blanc - Présentation

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Et voilà, ça y est. Deux ans et un mois après mon recueil de nouvelles Noir et rouge, son petit cousin Noir sur blanc, publié comme son prédécesseur chez Rivière Blanche, est désormais disponible. Noir et rouge comprend environ 220 pages pour 335 000 signes. Noir sur blanc, qui est un recueil d'articles, de préfaces et de chroniques, comporte pour sa part 20 pages de plus et pèse 435 000 signes. J'imagine que ça doit dire quelque chose sur moi.

 

Noir sur blanc est donc paru début novembre. Comme indiqué sur la quatrième de couverture, il s’agit un recueil « autobibliographique ». C’est-à-dire qu’il comprend une large sélection de textes consacrés aux bouquins qui ont marqué mon parcours entre 2009 et 2018. L’ensemble obtenu a été découpé en deux grands chapitres. La première partie s'intitule « Toutes les couleurs du Noir ». Elle contient des chroniques (beaucoup), publiées pour la plupart à l'origine dans La Tête En Noir, le plus ancien fanzine français dédié aux littératures noires, quelques portraits d’auteurs, des mini-dossiers (David S. Khara et Jérôme Leroy), un article (la collection Maniac, initialement paru dans GORE - Dissection d'une Collection, superbe ouvrage dirigé par David Didelot paru en 2014 chez Artus Films) et une préface (j’y reviendrai).

 

Le détail a été posté là : http://gorezaroff.over-blog.com/2018/10/noir-sur-blanc-sommaire-part-i.html

 

Quant à la seconde partie, elle s'appelle « Du Fleuve Noir à la Rivière Blanche », ce qui a le mérite d'annoncer clairement la (les) couleur(s). Y figurent là encore quelques chroniques, d'abord publiées pour certaines dans le fanzine La Tête En L'ère, deux dossiers musclés, consacrés à Mme Atomos et Méphista, et mes dix préfaces (oui, 10) écrites pour des livres parus chez Rivière Blanche. Il est donc naturellement beaucoup question de Jean Mazarin/Nécrorian et de Kââ/Corsélien – mais pas que. La preuve avec cet écho entre mes préfaces pour le recueil de Dola Rosselet, De chair et d’encre, publié le 1er novembre 2017, et celui de Justine Niogret, Vers le pays rouge, paru tout juste un an plus tard. Soit le même jour que mon Noir sur blanc.

 

Tous les détails par ici : http://gorezaroff.over-blog.com/2018/10/noir-sur-blanc-sommaire-part-ii.html

 

Restait encore à choisir l’extrait placé en lecture libre sur le site de Rivière Blanche (il y a pour chaque titre du catalogue un petit « apéritif » de ce genre). Alors bien sûr, comme je n’évoque dans ce bouquin que des livres que j’ai aimés, le choix n’était pas simple. Jusqu’à ce que je me rappelle une phrase que j’avais écrite il y a quelques années. Je disais que mes deux auteurs français en activité préférés étaient Justine Niogret et Christophe Siébert. Je n'ai pas changé d'avis. Or il se trouve justement que l’un d’eux m’avait demandé d'écrire la préface de celui qu'il considère comme son meilleur livre. Et que son éditeur m’avait confié en plus la quatrième de couverture parce qu'il pensait que j’étais le mieux placé pour la rédiger. Donc :

http://www.riviereblanche.com/_iserv/dlfiles/dl.php?ddl=noirblancchapitre01.pdf

 

Ça vous a plu ? Envie d’en lire davantage ? Clic ?

http://www.riviereblanche.com/hors-series-hs55-noir-sur-blanc.html

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Noir sur blanc - Sommaire part II

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TABLE DES MATIÈRES II

 

 

 

DEUXIÈME PARTIE : DU FLEUVE NOIR À LA RIVIÈRE BLANCHE

 

 

 

Introduction : Mémoires d’un compagnon de l’ombre. 129

 

1. Esprit de corps. 129

2. La collection Noire. 131

3. Hier et demain. 133

La saga de Mme Atomos, d’André Caroff. 135

N° 1 : Hiroshima, mon amour. 137

N° 2 : Femmes criminelles. 139

N° 3 : Opération peur. 141

N° 4 : Lady vengeance. 143

N° 5 : Mue serpentine. 145

N° 6 : La femme scorpion. 147

Contes de la folie (extra)ordinaire : Le retour du taxidermiste, de François Darnaudet. 149

À gore et à cris : le « Kââ » Corsélien. 151

Voyage au bout du jour, de Béhémoth. 152

Dîner de têtes, de Kââ. 154

Sur la trace du Serpent : Corps et liens, tomes 1 et 2, de Kââ/Corsélien. 155

Bibliographie de Pascal Marignac. 161

 

Méphista, de Maurice Limat. 164

Méphista. 165

Méphista contre Méphista. 165

Méphista et le clown écarlate. 166

Méphista et la lanterne des morts. 167

Méphista et la croix sanglante. 168

Danse macabre pour Méphista. 169

Méphista et la mort caressante. 169

Méphista et le chasseur maudit. 170

Méphista et le guignol noir. 171

Méphista belle à faire peur. 172

Méphista contre l’homme de feu. 173

Ton sang, Méphista. 173

Méphista et le chien Hurlamor. 174

 

Crépuscule vaudou : Les zombies de la Nouvelle-Orléans, de Jean-Marc Lofficier. 176

À tout saigneur toute horreur : Nécrorian. 178

Plaques chauffantes. 178

L’enfer du décor. 180

Soleil et brouillard. 183

Entre deux guerres : La mort en partage. 186

De rouille et d’os : Justine Niogret, forcément (Vers le pays rouge). 189

Panthéra, de Pierre-Alexis Orloff. 192

Pulp’s not dead : L’effroyable vengeance de Panthéra. 192

La belle et la bête : Panthéra contre Faustus. 194

Sombres résurgences : Au seuil de l’enfer, de Micky Papoz. 196

Les frissons de l’angoisse : L’ambassadeur des âmes, de Dominique Rocher. 198

Science sans conscience n’est que ruine de l’âme : Dominique Rocher, docteur ès angoisses. 200

L’hôpital et ses fantômes : Quai des âmes, de Dominique Rocher. 203

Serge Rollet : celui qui grognait dans la lumière (Le Dieu sans nom). 206

Démons et merveilles : Quinze pas vers l’étrange, de Serge Rollet. 210

Dola Rosselet : corps et âmes (De chair et d’encre). 215

Angoisses, de Kurt Steiner. 218

Tome 1. 218

Tome 2. 220

L’ours cathare : Philippe Ward. 223

Quand j’entends l’expression « écriture féminine », je sors mon Beretta (Dimension Violences). 227

 

Conclusion : Mémoires d’un compagnon de l’ombre. 232

Un label rouge ? 232

Noir et… rouge. 234

Faits et gestes. 236

 

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Noir sur blanc - Sommaire part I

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TABLE DES MATIÈRES I

 

 

 

PREMIÈRE PARTIE : TOUTES LES COULEURS DU NOIR

 

 

 

Genre, mauvais genres et transgenre : Introduction. 5

 

Il est cinq heures, Paris s’éveille : La nuit myope, d’A.D.G. 7

Le faiseur d’épouvantes : La bête immonde, de Marc Agapit. 9

Les chiens meurent en hiver : Grossir le ciel, de Franck Bouysse. 12

Toutes les facettes de l’angoisse et du mystère : Serge Brussolo. 14

Le mal à la racine : Dernière fenêtre sur l’aurore, de David Coulon. 17

Nouvelle fenêtre sur l’horreur : Le village des ténèbres, de David Coulon. 18

Mort à l’arrivée : Citoyens clandestins, de DOA. 21

Sur le fil du rasoir : Le serpent aux mille coupures, de DOA. 23

Dans l’abîme du temps : Rivage, de Sylvie Dupin. 25

Le fardeau de l’homme noir : Ceux qui grattent la terre, de Patrick Eris. 28

Sans espoir de retour : Le cercle d’argent, d’Emmanuel Errer. 30

La victoire en chantant : Zazou, de Jean Mazarin. 31

Reflets dans un œil noir : Camera obscura, de Sébastien Gayraud. 34

L’art ne respecte pas les saisons, mais il les sublime : Les créateurs, de Thomas Geha. 37

 

De l’assassinat considéré comme un des beaux-arts : Les Français de la collection Gore. 40

Color me blood red : Les Anglo-Saxons de la collection Gore. 42

Grand-mère, comme vous avez de grandes dents : Le club des petites filles mortes, de Gudule. 45

Contes cruels de la jeunesse : Les filles mortes se ramassent au scalpel, de Gudule. 47

Midget Rampage/Ravageuse : Patron, un double ! 50

Route 666 : Stoner Road, de Julien Heylbroeck. 52

Dans le nid du serpent : Silhouettes de mort sous la lune blanche, de Kââ. 54

L’héritage du serpent : La princesse de Crève, de Kââ. 56

Une plume de fer dans un stylo de velours : David (S.) Khara. 58

Il était une fois… Le projet Bleiberg. 58

Duo mortel : Le projet Shiro. 60

Si la guerre est horrible, la servitude est pire : Le projet Morgenstern. 63

Deux hommes dans la ville : Les vestiges de l’aube. 65

Les vertiges du crépuscule : Une nuit éternelle. 67

Noir, cruel et tendre : Jérôme Leroy. 70

De beaux lendemains : La grâce efficace/Une si douce apocalypse. 70

Faire (Le) Bloc – selon Jérôme Leroy. 71

Black is beautiful : L’ange gardien. 73

La jeune fille et le monstre : Jugan. 75

C’était mieux après : Les jours d’après – Contes noirs. 77

Il était une voix : Divino sacrum, de Franca Maï. 79

Ô rage, ô désespoir : Trilogie noire, de Léo Malet. 81

 

La collection Maniac. 83

N° 1 : Victimes, de Shaun Hutson. 84

N° 2 : Un festin de rats, de Berma. 85

N° 3 : Voyage au bout du jour, de Béhémoth. 86

N° 4 : Massacres d’outre-tombe, de Gary Brandner. 86

N° 5 : Les parasites de la haine, de Simon Ian Childer. 87

N° 6 : Chair à supplices, de Brotot. 88

N° 7 : Crève, majorette, crève, de John Russo. 89

N° 8 : Nécrose, de Mort Humann. 90

 

Ravageuse/Midget rampage : Patron, un autre ! 93

Les crimes de l’orient extrême : Un cadavre entre les sampans, de Richard D. Nolane. 95

Retour vers le (no) futur(e) : Orages mécaniques, de Pierre Pelot. 97

Dieu reconnaîtra les… chiens : La langue chienne, d’Hervé Prudon. 100

Sous un regard ultraviolet : Le sourire contenu, de Serge Quadruppani. 102

Allemagne, année 0 : Le festin des charognes, de Max Roussel. 104

Pour une dent, toute la gueule : Les « Kaput », de San Antonio. 107

Le sang des bêtes : Porcherie, de Christophe Siébert. 109

À tombeau ouvert : La place du mort, de Christophe Siébert. 112

Le chasseur de chimères : Brice Tarvel. 116

La vieillesse est un naufrage : Le bal des iguanes, de Brice Tarvel. 118

Étrange séduction : Fakirs, d’Antonin Varenne. 121

Morituri te salutant : La belle nuit pour un homme mort, d’Henri Vernes. 123

Punks not dead : Sang futur, de Kriss Vilà. 125

 

Genre, mauvais genres et transgenre : Conclusion. 127

 

 

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