Articles avec #bayou tag

Bayou par Amaranth

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Merci à Amaranth. Son blog est dans nos liens, à droite.

"Un roman poisseux, crade. Dans son ambiance collante, tenace, malsaine, et ses personnages dégénérés, ce livre se rapproche beaucoup de Blood Sex, de Nécrorian. Et dans cette veine, Zaroff n’a pas à rougir, il est à la hauteur de la comparaison. C’est un livre qui laisse beaucoup de place au sexe, un peu trop pour ma part. Mais il n’y a pas à dire, Zaroff est imaginatif. Certains passages valent les chips lays de Night Stalker, pourtant une scène d’anthologie. Mis à part ce « défaut », en lien avec mes préférences, c’est du Zaroff : sans concession, direct et percutant dans le style ; drôle et ironique dans les dialogues.

Plus que l’intrigue, c’est l’ambiance, qui donne sa part belle au Bayou, mais qui regroupe aussi le KKK et le vaudou, qui vaut le détour. C’est un roman riche, dense. Mais la fin est un peu rapide. Tous les éléments se rencontrent, mais cela se résolve assez vite une fois que tout prend sa place. Les personnages sont assez particuliers, puisque bon « bouseux », ce qui participe à l’ambiance. Donc il est difficile de s’attacher à l’un d’entre eux, mais en même temps, ça a un certain cachet. J’ai tout de même apprécié l’adjointe Milly, avec son caractère affirmé et sa répartie.

J’ai une petite préférence pour Night Stalker, mais avec Bayou, zaroff va encore plus loin et livre un roman encore plus crade et nauséabond, à l’image de ces marécages putrides qui accompagnent tout le récit."

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Bayou par Sangore

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Chronique de Sangore, postée sur le forum ULTRAGORE. Merci à lui.

"Avec Bayou, nous retrouvons Zaroff, l’auteur de Night Stalker (TRASH n° 6). L’histoire est toujours située aux USA, mais après la Californie, place à la Louisiane.Burt, un policier de La Nouvelle Orléans, est envoyé à Crooked Bayou, bled isolé cerné par les marais, afin d’y remplacer le shérif local qui a été retrouvé assassiné. Il va se rendre compte qu’il s’y trame de sales choses…

Zaroff nous plonge dans un univers décadent qui sent le sperme, le sang et les émanations putrides des marais. Dans cette atmosphère poisseuse, se côtoient magie vaudou, Ku Klux Klan et pratiques sexuelles déviantes allant de l’inceste à la zoophilie. Avec sa galerie de personnages truculents, comme la peu farouche adjointe du shérif, Milly « Handjob » Jammes, un cul-de-jatte chasseur de crocodiles, une prêtresse vaudou aveugle, un nain Black aimant copuler avec sa maman, un braconnier enculeur de ratons laveurs,… On sent que la haine raciale, qui y est vive, est comme une poudrière sur le point de tout faire exploser. Le bayou est un excellent choix de décor pour servir de toile de fond à ces passions exacerbées, à ces antagonismes, à ces mystères. Isolé de la civilisation, l’endroit constitue une planque idéale pour tous ceux qui ont quelque chose à se reprocher, pour les dégénérés de toutes sortes. C’est crasseux, moite, dangereux. Le bayou avale les âmes…

Le début est archétypal du récit d’aventure : un héros solitaire survole un paysage « hostile » à bord d’un vieux coucou en bout de vie piloté par un baroudeur pas très net. La suite sera, on l’aura compris, beaucoup plus trash qu’une classique histoire d’aventure. Le métier du personnage principal laisse à penser qu’on aura une dimension « enquête », donc policière, importante. Or, c’est là qu’intervient une certaine frustration : l’enquête espérée ne démarre jamais vraiment de manière systématique ; le nouveau shérif a trop de longueurs de retard. Par ailleurs, quelques rebondissements/révélations nous ont un peu déçu. Ce qui fait qu’entre les deux Zaroff, on a une légère préférence pour Night Stalker. Ceci dit, Bayou possède plus d’un atout pour séduire l’amateur du genre, entre son décor principal, ses personnages et ses moments trash d’anthologie (dont l’enculage ritualisé de raton laveur, décrit minutieusement…).

Pour terminer sur une note définitivement rouge sang, on ne résiste pas à l’envie de partager la belle vision gore suivante :
« En entrant dans la chambre, Hawkins eut la nausée. Du sol au plafond, la pièce était baignée de sang et une chose difforme allongée en tas sur le lit ressemblait à une termitière putride. Le flic se recula et vomit sur la moquette. Il n’avait jamais rien vu d’aussi horrible durant sa longue carrière à la Criminelle de New Orléans. Ce qui ressemblait à un corps avait été tailladé à la machette et celle-ci était plantée sur l’amas de chairs sanguinolentes, comme un vestige d’Excalibur » (p. 133)."

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Bayou vu par Naëlle

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

"Zaroff est un sacré lascar, et il nous le montre une fois de plus avec Bayou ! À tout choisir, je crois que je préfère Night Stalker, car je trouve à Bayou un défaut à mon sens assez handicapant, mais ça reste un très chouette roman, qui se lit tout seul (enfin, toutes proportions gardées étant donné les descriptions parfois bien cradingues !), et qui se paie le luxe de nous offrir un retournement de situation concernant un des personnages.
Quel défaut je trouve à Bayou ? Eh bien, il y a beaucoup de personnages, et j'ai souvent dû m'arrêter pour me souvenir que tel personnage, c'est celui qui fait ci, tel autre celui qui fait ça. Dans un roman court comme celui-là, je trouve ça embêtant. Mais d'un autre côté, la multiplicité des personnages et des intérêts (KKK, Baron Samedi, police, sorcier vaudou, etc.) donne vraiment du cachet à ce roman. Je veux dire par là que le bayou semble renfermer les spécimens les plus dévoyés, au point que j'ai eu la sensation que le bayou représentait un personnage à lui tout seul, une entité qui propagerait ses effluves pernicieux sur tous les villageois.
Point positif : comme d'habitude, Zaroff n'épargne pas ces dames, mais au moins, la plupart d'entre elles sont consentantes et en redemandent même ! À ce titre, j'aime beaucoup l'adjointe Milly, qui s'adonne à ses penchants sans honte, et qui a du répondant. Autre point positif : les dialogues. C'est très clairement un point fort de Zaroff. Il arrive toujours à faire des dialogues très réalistes et drôles. Ses personnages ont de la répartie et ça, j'adore. En conclusion, j'ai beaucoup aimé.

P.-S. : Pauvres ratons laveurs !"

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Slime Zine

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Slime Zine

Review de Bayou parue dans le Slime Zine numéro six. Merci à Samy Nasty pour ce beau billet.

"Beaucoup plus proche de l'idée que je me fais d'un livre estampillé gore, l'excellent « Bayou » de l'inénarrable Zaroff. Une des forces vives de cet éditeur, qui avait déjà signé il y a deux ans un des meilleurs glaviots de la collection, « Night Stalker ». Adaptation littéraire scandaleusement exagérée de la misérable existence du tueur en série Richard Ramirez, gavée de références à la culture VHS des années 80 et bercée par une BO signée AC/DC (notamment le morceau Night Prowler). Il récidive dans le cradingue le plus absolu avec son nouveau délit. Changement de décor cependant, fini le trip urbain façon rues chaudes de Los Angeles, place aux marécages pestilentiels du bayou de Louisiane. Humide et poisseux, c'est le moins que l'on puisse dire. Bayou est à prendre comme une version excessive des films Southern Confort de Walter Hill (Sans Retour, en français) et The Serpent and The Rainbow du regretté Wes Craven (L'Emprise des Ténèbres en français), un roman d'aventure halluciné façon survival, qui pousse l'abomination dans ses derniers retranchements. Y sont jetés -comme des morceaux de barbaques faisandées aux cochons- des scènes d'une insoutenable violence. Le scénario bouffe à tous les râteliers : expiations aveugles du chapitre local du Klux Klux Klan, sacrifices vaudous et rituels magiques (noire, la magie). Les protagonistes sont tous plus azimutés les uns que les autres, un vrai casting de choix, à savoir le nain au braquemard imposant possédé par une entité maléfique, l'indien mystique et vengeur, le cul-de-jatte qui cache bien son jeu, le flic au bout du rouleau muté dans ce merdier suite à une bavure, sa collègue pulpeuse du cul et généreuse de la poitrine, adepte de la fellation facile et de l'enculade bestiale... Bref, cet enfer végétal est le théâtre d'aventures pour le moins, heu, insolites. Comme d'habitude chez Zaroff, aucune limite, aucun tabou, c'est gratuit et méchant du début à la fin, le gore tellement poussé dans le rouge que ça en devient cartoonesque. Au niveau des scénettes « explicites et graphiques », c'est chez d'Amato, Mattei, Fulci, Jackson (époque Brain Dead et Bad Taste), Yuzna et Henenlotter qu'il faut lorgner, avec une certaine volonté d'en mettre des couches et des couches dans le Hard Gore répulsif! Les enfants et les femmes (vieilles de préférence) ramassent en premier, suivent les noirs et les infirmes, on ne pourra pas le taxer de politiquement correct, that's for sure m'am'!. Au menu du jour, pornographie jusqu'au-boutiste, scatologie, zoophilie (un enculeur de ratons-laveur se cache dans les pages de ce livre, sauras-tu le retrouver?), lynchages en série et (beaucoup) plus si affinités. Les éditions Trash continuent de faire dans la finesse et la poésie, qu'ils en soient ici remerciés. Longue vie à eux et à leur vision décadente, salace, foutraque, irrévérencieuse et divertissante de la littérature de genre. Ils ont tout compris et s'affichent comme une véritable Pléiade du mauvais goût. Sans faire de bruit, dans l'ombre, ils bâtissent un petit empire sous culturel qui restera à n'en point douter dans les anales. Oups, annales."

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Bayou par Davidoff

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

"J'adore les deux dernières pages. Entre Usual Suspects, David Lynch et Julio Cortazar. Surtout Cortazar, d'ailleurs. Perso, c'est la fin que je préfère car elle rend hommage, revendique, assume, explicite l'onirisme (et non pas l'onanisme) dont Zaroff fait preuve dans son Bayou. Car il y a de l'onirisme (et pas de l'onanisme... quoi queue) là-dedans. Une première scène avec un crash d'anthologie, suivi de dizaines de pages poisseuses où l'on sent la moiteur du bayou, des sexes qui se rapprochent, des légendes locales, des groupuscules de dégénérés que seuls le soleil, l'humidité et la consanguinité latentes peuvent justifier.

À côté de cet étalage de cul, de débilité... le plaisir. Moins sombre, beaucoup moins sombre que son Night Stalker, on sent que Zaroff a laissé une large place à la déconne pour son Bayou. On est loin du noir urbain, on est loin de la psychopathie crade, on est dans le rêve et les légendes, on est écrasés de chaleur au-milieu de rien. Et ça fait du bien car le plaisir qu'a pris Zaroff a écrire ce récit est largement communicatif. Hommage à la littérature de genre, hommages aux gros nibards, hommage au Baron Samedi, ce Bayou est aussi bon qu'une branlette, et mérite bien une séance d'onanisme littéraire."

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Bayou par Catherine Robert

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Catherine est l'auteure de GRETA chez TRASH. En plus d'être une remarquable écrivaine (même si elle a l'énorme défaut d'être Belge), c'est aussi une chroniqueuse avisée et une sacrée bouquiniste. Merci à elle pour cette gentille critique de mon bouquin.

Zaroff, c'est le gore amusant, les répliques cocasses, les situations amusantes. Quand on le lit, on se marre. Bayou est donc très divertissant et, à mon avis, l'auteur fait plus fort qu'avec son premier opus, "Night stalker" (pourtant déjà bien bon), son style s'est encore amélioré, la structure du récit est plus solide, la plume plus décontractée, plus vive, et plus relâchée.

Zaroff s'est fait plaisir en écrivant, et ça se sent. De scènes improbables en scènes porno, il a pris son pied. Le résultat est jouissif, même si le cul est un peu trop présent (quoique ça ne m'ait pas dérangée, difficile à expliquer, mais ça va avec le récit), et si la fin me semble moins solide dans sa structure (des détails, mais qui enlèvent un peu du réalisme). J'ai aussi adoré les deux dernières pages du bouquin, fallait y penser.

Bref, du Zaroff, drôle, direct, imaginatif, et percutant. Une lecture qui devrait plaire à beaucoup.

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Bayou par Lekarr

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Je connais Lekarr depuis un bout de temps et c'est toujours un plaisir de lire ses chroniques sur son blog SF EMOI (lien à droite). Ses avis sont judicieux, pertinents et intelligents. Merci à lui.

Le seul reproche, bien timide, que j’avais adressé à Zaroff sur son premier roman tenait au manque de surprises de son intrigue. Et encore, cela était en partie dû au fait qu’il s’inspirait alors de faits réels - de l’itinéraire d’un tueur en série - ce qui réduisait d’autant le champ de ses possibilités.

Avec « Bayou » il a eu les coudées plus franches et ne s’en est pas privé. Ku Klux Klan, sorciers vaudou, zombies, braconniers zoophiles et jolie nymphomane, le bougre n’a pas lésiné sur les moyens. Mais avant de me répandre en louanges sur son chouette bouquin je vais tout de même lui faire quelques petites observations vicelardes, histoire de lui rabattre un peu de sa superbe.

Ma première observation est d’ordre stylistique. Zaroff s’est bien documenté, en particulier sur le Ku Klux Klan et le culte vaudou. Cela apporte une réelle plus-value à son roman, lui donne davantage de fond, du véridique. Mais la façon dont certains termes spécifiques sont introduits et parfois un peu maladroite. Un exemple : « La femme se releva et remua son açon, hochet sacré fait d’une calebasse recouverte d’une résille de grosses perles de couleur et de vertèbres de serpents. Elle le tenait d’une… ». L’explication du mot açon, ainsi présentée, a tout de la notice encyclopédique. Un simple renvoi en bas de page eut été plus efficace. Nous aurions ainsi bénéficié de la définition de ce terme inconnu et la lecture en eut été allégée.

Mon second bémol a trait au contenu. C’est une évidence, le sexe est une figure imposée du gore. Mais dans « Bayou », il est omniprésent, trop à mon goût. Presque tous les chapitres comportent une scène de cul et, contrairement à ce que prétend Rocco, trop de cul, tue le cul. Elles sont heureusement extrêmement variées. Zaroff connaît son kamasutra. Il a une imagination débordante et ses personnages ne se contentent pas toujours des trois orifices que les dieux ont donnés à la gent féminine (merci Gainsbarre). Les femmes sont d’ailleurs ravalées au rang d’objets sexuels sur lesquels les hommes assouvissent leurs fantasmes les plus crus. Et oui « Bayou », c’est pas un bouquin à mettre entre les mains d’une femen !

Mais qu’on se rassure, tout cela nous est heureusement conté avec un humour redoutablement efficace. Qu’il soit vulgaire ou plus fin, plein de sous-entendus et de private joke, il fait mouche à tous les coups. Les situations sont toujours extrêmement cocasses (la turlute dans les chiottes est un véritable morceau d’anthologie) et même les scènes les plus gores sont hilarantes tellement la violence en est outrancière.

Le choix des personnages y est aussi pour beaucoup. Comme dans « Night Stalker », l'auteur a opté pour les figures traditionnelles des séries B américaines. Un shérif qui traîne un lourd passif, une adjointe sexy et peu farouche, un maire autoritaire… rien de particulièrement original, mais les portraits sont soignés et les personnalités délicieusement poussées à l'extrême. Il y a également plein de seconds rôles qui n'influent en rien sur l'intrigue mais donnent à l'ensemble une touche "couleur locale" du plus bel effet. Je pense notamment au chasseur de ratons laveurs, ceux qui ont lu le livre comprendront !

Mais c’est surtout dans les dialogues que Zaroff donne le meilleur de lui-même. Son roman est un véritable festival de répliques désopilantes. Les conversations entre ses personnages sont absolument tordantes, parfois même presque surréalistes. Je me suis en tout cas régalé de bout en bout et le sourire n’a pas quitté un seul instant le coin de mes lèvres. Zaroff est décidément un grand maître du gore comique.

Pour ce qui est de l’intrigue, on n’est pas déçu non plus. Comme je l’ai dit plus haut, l’histoire est plus aboutie que celle de « Night Stalker ». Il y a cette fois une enquête originale, un vrai mystère à élucider. J’aurais sans doute préféré un peu plus d’investigations de la part de son shérif, qu’il agisse davantage et subissent moins les évènements, mais les 150 pages en vigueur chez Trash ne permettent pas forcément ce genre de développements. En l’état, elle est néanmoins tout à fait satisfaisante. Les chapitres très courts lui donnent un rythme endiablé et cette confrontation originale entre le KKK et la magie vaudou tient toutes ses promesses.

Alors si vous aimez le sang, les larmes, les glaires et les sécrétions séminales, ce livre est fait pour vous.

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Intro Bayou

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Intro Bayou

Chers compatriotes, à l'occasion de la sortie de mon nouvel opus chez TRASH, nous avons remis une autre bannière décorative et ce billet inaugure une catégorie BAYOU qui s'ajoute à nos deux précédents romans gore.

Je ne vais pas épiloguer longuement sur ce merveilleux bouquin digne d'un Goncourt, car nous en reparlerons au fil des retours de lectures de notre fidèle lectorat. BAYOU c'est avant tout un roman de 150 pages, prologue, 28 chapitres, épilogue et bonus. Contrairement à NIGHT STALKER, dont je me suis confronté à une trame formelle et biographique (grossièrement détournée, je vous l'accorde), l'univers de BAYOU est totalement imaginaire et jouissif. BAYOU, c'est aussi une remarquable illustration de Willy Favre et un bandeau promotionnel de DIMENSION TRASH paru chez nos amis de Rivière Blanche.

Ayant reçu mon exemplaire, je l'ai relu en deux jours chrono. Vous trouverez sans doute très con qu'un auteur relise son propre bouquin mais, détrompez-vous, je vous garantis que le plaisir et la surprise sont inégalables. Lorsque vous avez ruiné vos yeux sur un écran et passé des heures à échafauder des chapitres, le résultat final ressemble à un fichier Word qui vous sort par les trous de nez. Avec le bouquin, c'est différent. Vous redécouvrez une âme et une ossature.

Bref, ce bouquin m'a plu. Vraiment. Je me suis même surpris à rigoler sur certaines situations, plongé dans les descriptions des marécages et des scènes macabres. L'intrigue me semble cohérente et fouillée dans les moindres détails. Ainsi, je le trouve plus proche de mon style véritable, plus approfondi, plus décalé et surtout plus personnel. J'ai toujours apprécié le vaudou, les sociétés secrètes, le bayou, les gens repliés dans une confondante sauvagerie. J'ai mêlé tout ceci pour en tirer une histoire. Certains penseront à Délivrance, mais ce fut Southern Comfort (Sans retour) de Walter Hill qui m'a inspiré. J'espère que ce livre vous plaira autant que moi. J'aime à penser qu'un auteur doit être amoureux de son ouvrage pour satisfaire ses lecteurs. Et TRASH m'a tracé la route. Comme jamais. Comme toujours.

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