Le pendu du Clos Lupin

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Le pendu du Clos Lupin

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S’assurant que la femme de ménage respirait normalement, il porta son regard vers l’ombre portée qu’une lumière frontale faisait paraître gigantesque et allongée. Il leva la tête et découvrit le macabre spectacle au plafond. Ce n’était pas le premier mort qu’il voyait mais c’était incontestablement son premier pendu. Il ne tenta même pas de décrocher cet homme dont le cou avait un angle horrible.

Dans la tranquille cité balnéaire d’Étretat, le gardien du Clos Lupin, célèbre demeure de l’auteur d’Arsène Lupin, découvre un pendu lors de sa ronde. Puis les meurtres se succèdent à l’ombre des falaises de calcaire si chères à Claude Monet et Maupassant.
Qui est cette mystérieuse enquêtrice psychique qui vient apporter son aide à une veuve ? Ce polar régional teinté de fantastique bascule vite dans l’horreur et dans une atmosphère à la Georges Franju et Jacques Champreux.

Mon tout premier roman de 180 000 signes écrit en un mois ! C'est un petit polar régional sans ambitions particulières. Je me suis fait plaisir en décrivant l'atmosphère de cette ville d'Étretat que je connais comme ma poche. L'ambiance se teinte vite d'une aura fantastique sur le final... surtout avec l'arrivée d'une vieille femme, adepte de la psychométrie !

Roman vendu 2.99 euros sur Amazon.

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Hurlements - Gary Brandner

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Hurlements - Gary Brandner

"Karyn se tourna vers son compagnon, mais il avait disparu. Ses vêtements étaient entassés sur le sol. La jeune femme se rua vers le fusil, mais un grand loup gris surgit tout à coup pour s'interposer entre elle et l'arme.

— Oh ! mon Dieu ! Vous aussi !

La bête avança vers Karyn..."

Après avoir apprécié "Massacres d'outre-tombe" de Gary Brandner, je me suis précipité sur le premier volume de sa trilogie HURLEMENTS consacrée au thème du loup-garou. Même si ce bouquin se révèle sans grandes surprises, l'écriture limpide de cet écrivain permet une lecture divertissante. Drago, un village retiré de Californie, est le lieu de l'intrigue. Une femme violée se rend dans ce patelin très calme avec son mari pour tenter de retrouver un équilibre mental. Les habitants se font rare durant la journée. À la nuit tombée, la jeune femme entend un hurlement qui provient des bois environnants. Les jours suivants, ses craintes se confirment... surtout lorsque deux campeurs disparaissent.

Un bon petit bouquin sur un fond de malédiction ancestrale. Vivement la suite...

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Les parasites de la haine - Childer

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Les parasites de la haine - Childer

Imaginez cela : un médecin attaqué en salle d'opération par un ver carnassier surgi des viscères d'une de ses patientes ! L'incident avait fait la une de tous les journaux, mais Olivia, la sœur de la jeune opérée, ne pouvait se contenter du récit publié dans la presse. Elle voulait savoir comment sa sœur avait pu abriter dans son ventre une telle atrocité. C'est pourquoi elle alla trouver un détective du nom d'Ed Causey. Ed, au chômage depuis longtemps, croyait tenir une bonne affaire. Il se trompait. Celle-là le conduirait au-delà de l'effroi, au-delà de la haine, au cœur de la folie...

Mouais... le thème des gros vers a déjà été écrit maintes fois et ne comptez pas sur ce second gore de l'auteur (après "Vrilles") pour renouveler le genre. Les personnages sont inconsistants, le détective alcoolique n'a pas le charisme d'un Sam Spade ou Marlowe et l'intrigue est assez poussive. Quelques scènes mériteraient un développement plus équivoque (notamment les viols répétés de Joyce) ainsi que la traque de la créature dans les égouts. La chute relève un peu le niveau mais ce récit nous laisse pantois. Ça se mélange entre complot Lybien et manipulations génétiques. Vu la consistance du scénario, Shaun Hutson aurait été parfait pour écrire ce roman.

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Avis du Directeur de TRASH

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Avis du Directeur de TRASH

"Je témoigne, donc. Alors oui, le pseudo Zaroff, c'est à la demande de TRASH.
Les chasses du Comte Zaroff est un de mes films favoris, ce nom claque comme une gifle et était déjà utilisé en ces lieux par votre admin bien-aimé du Forum de l'Ecritoire des Ombres et, si Night Stalker signifie Le rôdeur nocturne, Richard Ramirez était surnommé "Le traqueur de la nuit", donc...
Quant à l'atmosphère californienne, et comme dirait le groupe Ministry, on retrouve dans ce livre le goût suave du "land of rape and honey" dépeint dans les GORE de maestro Nécrorian.
Et le plus curieux de cette histoire est que ce projet a été validé avant la mort de son "héros" le sept juin dernier. Voilà donc l'épitaphe brutale et réaliste (malgré les libertés que s'est heureusement octroyées l'auteur) d'un homme d'autant plus dangereux que son potentiel de séduction n'a jamais souffert d'un statut avéré de prédateur irrécupérable.

Ceci n'est pas un panégyrique, mais une biographie fantasmatique et cauchemardesque.
C'est un instantané de l'Amérique reaganienne, celle des golden boys, des serial killers, des actrices porno à brushing, des flics surarmés qui boivent trop de café, des premiers profilages.
Ceci est le premier format long d'un auteur qui avait ça dans les tripes depuis longtemps, et que je suis heureux d'avoir accompagné durant sa fulgurante gestation.
C'est un récit qui sent la sueur, le sang, les larmes et autres substances moins avouables.
Et s'il y passe fugitivement les ombres de l'inspecteur Harry et de Charles Bronson dans la série des Justicier, c'est pour mieux donner corps à une vision qui a toujours su rester personnelle, radicale et intransigeante. Ou comment payer ses dettes en s'en affranchissant.
Ou comment écrire un roman que je suis, mine de rien, sacrément fier d'éditer."

Merci à lui pour sa sincérité !

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Couverture "Night Stalker"

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Couverture "Night Stalker"

Enfin le jour est arrivé ! TRASH a dévoilé la couverture de mon gore qui sortira en novembre. Willy Favre a réalisé un superbe travail, comme ce fut le cas pour Necroporno, et je tiens à le remercier chaleureusement pour avoir concrétisé l'essence de mon roman. La maquette de NIGHT STALKER est de Robert Darvel. Merci à eux et je n'oublie pas Antoine qui se reconnaîtra...

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Cimetière des chats - Alain Venisse

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Cimetière des chats - Alain Venisse

Freyssac est une petite ville du Gévaudan comme beaucoup d’autres. Quelques paysans, une usine où travaillent la plupart des habitants, une librairie, un bar-tabac et même un fast-food. Bref, pas de quoi fouetter un chat ! Et pourtant des chats, il va en être sérieusement question. Des vilains matous qui semblent soudain pris de folie et s’attaquent aux habitants. Installés depuis peu, Jérémie et sa mère vont se trouver malgré eux embarqués dans une intrigue qui semble avoir ses racines dans les profondeurs d’un petit cimetière.

Un bon petit roman gore qui multiplie des scènes sanglantes et de cul, pour notre plus grand bonheur. Un style très série Z qui dispense un plaisir de lecture rapide. Chacun s'étripe avec des hachoirs ou lance-flammes dans une petite bourgade. Cimetière étrange, produits chimiques, zombies, radiations, meurtres... faut pas s'en priver !

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Maïk, chez les SS - Maïk Vegor

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Maïk, chez les SS - Maïk Vegor

Mon seul et unique bouquin de chez Terrific. Mon avis est mitigé. D'une part, les scènes de mutilations sont horribles mais répétitives. Camp de nazis sur une île du Pacifique après la guerre. Le Reichsführer Heinrich Schwarz a pris le relais. Maïk Campbell, une biologiste, est enlevée avec son mari mort vivant. Ils se retrouvent au coeur de la jungle, en Amazonie, dans le Mato Grosso. Expériences médicales sur des déportés, tortures, éventrations... dans le but de créer L'Homo-Aquaticus, un SS capable de respirer sous l'eau !
Bouquin ambigu car Maïk dénonce le système carcéral mais possède un sadisme inégalé et prend plaisir à expérimenter des tortures sur les prisonniers. En parallèle, son mari ressuscité doit absorber du sang sous peine de devenir violent et cruel. On peut aussi ajouter des scènes de cannibalisme avec des indiens Jivaros et une petite allusion sexuelle : une modeste pipe sur un gardien SS dans l'hélicoptère (rien de croustillant !).

L'écriture est vive, le vocabulaire assez étendu (notamment sur les termes chirurgicaux) mais l'ensemble devient vite redondant malgré quelques fulgurances (les Jivaros sont experts dans l'art de faire souffrir). La fin finit en peaux de zob et laisse préjuger d'une suite qui ne verra jamais le jour (Maïk et le Dr End, sixième volet à paraître).

Pour ma part, l'expérience s'arrêtera ici !

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Couverture de "Emoragie"

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Couverture de "Emoragie"

Lorsque la nuit tombe sur Londres, les monstres sortent… Car, de nos jours, la magie existe. Ni balai volant ni baguette magique : les sorciers dégénérés sont les mutants de l'underground. Face à eux, ceux qui les nettoient car personne ne doit le savoir…

Premier roman de Brain Salad à qui je souhaite bon vent.

Illustration de la toute gracieuse Vitta van der Vuulv, déjà responsable de celles de Pestilence et Bloodfist.

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Le crâne infernal - Shaun Hutson

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Le crâne infernal - Shaun Hutson

Peterson avait été éventré ; des fragments d'intestins étaient éparpillés autour de lui ; d'affreux morceaux noirâtres indéfinissables étaient même collés contre le mur. Le coeur au bord des lèvres, Nick se rendit compte que la créature lui avait dévoré les yeux..

Un des premiers bouquins de Hutson (The Skull en V.O) avec une intrigue rappelant un peu celle de "Les fouilles de la peur". Durant des travaux sur un chantier, la pluie tombe depuis des jours. Une pelleteuse tombe dans une crevasse. On aperçoit alors des galeries souterraines. Nick Regan descend pour noter les dégâts occasionnés et trouve un crâne inhabituel, mi-humain et mi-animal. Forcément sa femme est archéologue (ça simplifie les choses) et constate que le crâne date de 1650. Le responsable du musée archéologique décide de le cacher malgré la mort d'un de ses collègues, tombé dans le coma après avoir subi une morsure du crâne !
Le scientifique découvre alors que le crâne se régénère grâce au sang ; c'est un homoncule. Le crâne se reconstitue et devient une créature de trois mètres de haut, aux quatre canines assoiffées de chair humaine.

Au final, c'est un bon petit gore sans réelles surprises. Le final réserve un rebondissement type. En bref, c'est un gore série Z qui peut aider un écrivain amateur du genre pour construire un récit identique. Tout est bien dosé avec des scènes horrifiques placées où il le faut.

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