Fureur cannibale - Glenn Chandler

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Fureur cannibale - Glenn Chandler

Une heureuse surprise ce bouquin. Des meurtres cannibales en Angleterre ??? Des étudiants anthropologues sont associés à des crimes sauvages envers leurs proches. Le point commun : leur ancien professeur.

L'intrigue est assez linéaire mais l'ambiance est tout simplement géniale : un manoir perdu dans la campagne anglaise, un professeur machiavélique, des têtes réduites manipulatrices, une jungle artificielle, des abominations bien décrites, des chiens sanguinaires, des enfants rôtis au four, une tribu de Nouvelle-Guinée. Moi je me dis qu'un tel bouquin adapté par un Jacques Tourneur, cela aurait été du lourd.

Bref, je vous encourage à lire cette petite merveille aux saveurs de Cannibal Holocaust sauce english. Le style de l'auteur est simple et efficace et on regrette que cette version française ne soit pas plus longue car il y avait matière à en faire un festin. Un banquet de chair humaine bien évidemment !

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Une nuit éternelle - David Khara

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Une nuit éternelle - David Khara

Les vertiges du crépuscule : Une nuit éternelle, de David Khara.

Avant d’en venir à la présentation de ce nouveau roman de David Khara, un petit retour en arrière s’impose. Jusqu’en mars 2010 exactement. Au moment où paraît le 19ème volume de la collection « Noire » de l’éditeur Rivière Blanche. Ce roman, un Thriller Fantastique doublé d’une très belle histoire d’amitié entre un jeune flic New-Yorkais et un mystérieux individu qui ne sort que la nuit, s’intitule Les vestiges de l’aube. Il est signé par un certain David S. Khara, et devient en très peu de temps l’un des plus gros succès de l’éditeur.

Puis l’auteur récidive quelques mois plus tard avec le fameux projet Bleiberg, chez Critic. Fin de l’histoire ? Pas du tout, car Les vestiges de l’aube a été pensé dès le début comme une série. C’est ainsi que l’ouvrage ressort l’année suivante, dans une version revue et augmentée, chez Michel Lafon. Une deuxième vie, donc, suivie d’une troisième en cet automne 2014, car le roman sera disponible en format poche chez 10/18 le 6 novembre. Juste à temps pour la parution une semaine plus tard de cette Nuit éternelle qui en est la suite officieuse.

Suite officieuse, car si l’on a le plaisir d’y retrouver Barry Donovan et Werner Von Lowinsky, c’est dans un contexte très différent. Les rapports entre les deux hommes ont évolué : désormais ils se connaissent bien, et leur complicité mutuelle leur a permis de franchir un cap. Certes, ils restent des solitaires, des êtres blessés, mais leur relation privilégiée est comme un baume appliqué au quotidien sur les brûlures du désespoir. De fait, ils oscillent en permanence entre leur désir de ne pas oublier leur passé et une volonté farouche de se projeter dans le présent. Et c’est justement ce contraste qui rend leur trajectoire si passionnante.

Mais Une nuit éternelle n’est pas qu’une étude de caractères, aussi émouvante et pertinente soit-elle. Car Barry, après avoir été blessé à la fin du premier épisode, a repris du service. Et il va aussitôt se trouver confronté à un double meurtre aussi révoltant qu’énigmatique. Un pasteur et son fils ont été égorgés et mutilés. Un suspect est bientôt appréhendé, mais l’individu, petit délinquant devenu indic, est en état de choc, et n’a vraiment pas le profil du coupable idéal. En tout cas beaucoup moins que ces hommes très pâles vêtus de longs manteaux qui ont été aperçus en sa compagnie une semaine avant le crime…

Ces hommes énigmatiques qui pourraient bien avoir avec Werner des liens assez étroits. Voire même convoiter quelque chose qui lui appartient. Or étant donné l’âge plus que vénérable du toujours très distingué Von Lowinsky, le seul fait que quelqu’un le connaisse constitue en soi un élément pour le moins troublant… L’étau se resserre autour de l’aristocrate, qui sera contraint de sortir de l’ombre pour aller à la rencontre de son passé. Mais cette implication va faire resurgir de sombres secrets, ainsi qu’un terrible héritage…

Dédoublant sa narration pour mieux nous éclairer sur les obscures motivations de ses protagonistes, David Khara nous offre donc avec Une nuit éternelle un roman d’une maîtrise impressionnante, car la densité des informations ne nuit jamais à la fluidité de la lecture. Et l’évolution spectaculaire que connaissent Barry et Werner dans cette deuxième aventure appelle un parallèle évident avec celle de l’auteur lui-même. Mais que les lecteurs fidèles se rassurent : tout ce qu’ils ont aimé dans Les vestiges de l’aube figure dans Une nuit éternelle. En mieux. De la Rivière Blanche au Fleuve Noir : ou de la cohérence selon David Khara.

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Cauchemars de sang - J.P Andrevon

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Cauchemars de sang - J.P Andrevon

Quel sacré petit bouquin ! On retrouve une bonne vieille ambiance des 80's de la France profonde : emplois T.U.C, banlieue, terrains vagues, friches industrielles, H.L.M, chomedu... Gino est un jeune désabusé vivant dans un appart pourrave, une mère alcoolique, un travail merdeux dans un garage géré par un sale patron, pas de copine à fourrer, des potes inintéressants, pas de fric en poche et un avenir guère reluisant.

Puis ce sont d'affreux maux de tête et des cauchemars violents. Gino assassine deux amis baisant sur un matelas défoncé. Djamilla est tuée avec un tisonnier. Sanguinetti (le patron du garage) a la gueule ravagée au chalumeau, la mère de Gino est décapitée à mains nues... Les meurtres vengeurs se succèdent et lorsque Gino se réveille, il s'aperçoit que les crimes sont devenus réels. Qui est entré dans son cerveau et manipule son bras séculier ? Qui est ce mystérieux vieillard ricanant dont il entend sa voix criarde ? L'intrigue s'entremêle entre le crapuleux onirique et la réalité.

Encore une fois, Andrevon nous décrit un thème récurrent de son œuvre : un personnage marginal détruit par un destin qui lui échappe totalement. Où se trouve la vérité ? Le cauchemar est-il réel ou le réel est-il un cauchemar ? Le final est explosif. L'assassinat d'un scientifique et de son épouse est un véritable moment d'anthologie. Et c'est si bien ciselé qu'on pourrait reprendre l'histoire au début. C'est devenu un cycle sans fin. Dommage qu'Andrevon n'ait fourni que deux GORE dans la collection. Cette ambiance franchouillarde médiocre où l'avenir est un horizon grisâtre doit être lue avec fatalité. Et je ne connais qu'un groupe qui peut le faire ; c'est bien connu "y a que dans les H.L.M qu'ils ont toujours des problèmes !"

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Damn Murphy !

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Damn Murphy !

Alors ? Basé sur les faits d’un tueur réel – Richard Ramirez – ce livre aussi court qu’immersif nous plonge dans un univers totalement sombre, désœuvré et dérangeant. Le gore pur et visuel est finalement un simple détail tant l’ambiance prend aux tripes ; le tueur n’épargne personne, l’auteur n’hésite pas à s’en prendre à des nouveau-nés et mêmes les enquêteurs dévoilent certaines pratiques douteuses. Au final, c’est toute la société qui est décrite comme crade, crue, désenchantée et brutale. En bref, on se demande à chaque chapitre comment la prochaine scène pourra être plus choquante que la précédente, et on n’est jamais déçu. Aucun doute que ces meurtres deviendraient vite cultes si on les incluait dans un film...

Vous voulez connaître la suite de cette généreuse chronique ? Je vous encourage d'aller visiter le blog littéraire de Murphy, un auteur passionné, critique avisé de bouquins, films, extraits de ses histoires : cliquez sur l'image en haut de page !

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Les dingues - Yves Gibeau

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Les dingues - Yves Gibeau

Gibeau quitte Paris en 1981, après sa retraite de L’express et las des magouilles parisiennes. Il préfère courir les champs boueux que suivre les cocktails de la Capitale. Yves Gibeau écrivit Les Dingues lorsqu’il travaillait à Constellation et le manuscrit resta aux oubliettes car on lui avait déconseillé de le publier à l’époque. Ce roman est paru en 2004.

Narrant un déjeuner cinglant entre le jeune chroniqueur David Haine de la revue France-Univers et son rédacteur en chef Raspaud, Gibeau donne un ton cynique et désabusé au roman dès le premier chapitre. Soupçonnant un talent prometteur, Cassard (le directeur de la revue) débauche Haine de son emploi de plongeur au Provençal. Malgré cela, Haine, trente-cinq ans, oppose au directeur un détachement froid et dénué d’hypocrisie sociale ou salariale. Il a choisi cet emploi peu remarquable comme tous les autres auparavant : uniquement par manque d’ambitions.

David Haine a quitté Hagondange deux années avant, laissant une femme qu’il n’aime pas et un garçon qu’il ne connaît pas. Il leur envoie tout l’argent qu’il gagne et se contente d’une existence simple, misérable et difficile. Ce sont aussi les souvenirs d’un père collectionneur, qui perd sa femme à cause de sa passion dévorante pour les objets au détriment des besoins familiaux. Le jeune Haine est retenu captif en Allemagne et, démobilisé en 1945, décide de fuir à Melun sans revoir sa femme Mathilde et son fils. Le père d’Haine est mort sous un bombardement.

Mais l’ossature de ce jeune roman est surtout un milieu journalistique pourri jusqu’au trognon et l’abdication de Haine que nous reconnaissons sous les traits de Gibeau. Cassard, le directeur, mène tout son petit monde sous sa botte, sous des faux airs de philanthrope. Bassesses, vilénies, rumeurs, misogynie rythment le quotidien du journal sous le recul volontaire de Haine qui se reconnaît néanmoins dans le caractère d’un journaliste alcoolique,Thomas Scalby, que nous retrouverons plus tard dans La guerre, c’est la guerre.

Tous les personnages de cette faune sont médiocres ; la réalité est fardée de désillusions et de défiances sournoises. Malgré un roman posé et pessimiste, j’ai aimé ce livre aux accents humoristiques très forts, au style théâtralisé par moments mais qui se termine d’une manière cruelle envers Véronique, une secrétaire du journal. La dérision se mêle à l’absurde, l’absurde vire au glauque, voire la nausée. « … c’est peut-être en écrivant Les Dingues que Gibeau perd sa naïveté. Paris n’est pas pour lui, pas plus que le monde qui le fabrique : déçu très tôt par l’univers des paysans trop près de leurs sous, il découvre que le milieu des journalistes est habité par d’autres formes de calculs. Lui aussi aimerait être aimé, mais il ne sait pas faire. A vouloir la perfection chez les autres, il finit toujours par être déçu. »

Gérard Rondeau conclut sa préface d’une manière exemplaire en résumant Les Dingues « comme un roman-miroir d’une époque et d’un homme blessé. » Vous le serez aussi en parcourant les dernières pages. Blessé et ulcéré.

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Livraison automnale

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Livraison automnale

ILS SONT ARRIVÉS !!! Gloria, gloria... les trois romans sont enfin livrés et prêts à être envoyés aux acheteurs. Cela donnera lieu à de futures chroniques. Bonne lecture à tous ceux qui soutiennent TRASH depuis le début. On vous souhaite des soirées sanglantes et gerbantes. Je rappelle les titres : CHAROGNE TANGO, MAGIE ROUGE et NUIT NOIRE.

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Repas éternel - Gudule

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Repas éternel - Gudule

"Repas éternel" fut publié auparavant dans la collection Frayeur sous le titre "Lavinia". Ce récit dystopique est une véritable merveille tant la perversité et la cruauté rythment cette intrigue où Big Butcher est le protagoniste principal de ce futur indéterminé. Bragelonne a eu l'excellente idée de regrouper les histoires de Gudule dans deux recueils à posséder absolument.

Gudule mélange une atmosphère propre à "Soleil Vert" et le régime nazi. Déportations, brimades, discriminations sociales où chacun sera mangé par l'autre. Pour certains ce sera les abattoirs pour être transformés en cassoulet ou choucroute mais pour d'autres, c'est hôtel de luxe où vous déciderez votre destin. Certes le résultat final est le même mais il permet à l'auteur de dénoncer les dérives d'une France qui se meurt dans les travers dictatoriaux. L'espoir est vain et Gudule nous sert un bouquin terrible qui fait paraître le fameux "Rituel de Chair" de Masterton pour un "Martine au restaurant" !

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Angoisses (Tome 2) - Kurt Steiner

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Parfois il arrive que la vie s’écoule comme dans un rêve sans début ni fin, comme un long tunnel que l’on arpente sans parvenir à trouver la sortie. Parfois il arrive que l’on perde pied, et que l’on sombre dans un brouillard épais et filandreux. Jusqu’à ce qu’un jour on se réveille avec la conscience aigüe du ici et maintenant. Comme dans un roman de Kurt Steiner. Ici, les premières lueurs du petit matin blafard peinent à percer l’opacité presque concrète d’une nuit qui refuse de laisser sa place. Maintenant, un épais rideau de pluie recouvre ma fenêtre et m’empêche de voir au-dehors. Pour un peu je me demanderais presque si le soleil va finir par se lever et s’il y a vraiment un « dehors »… Pas de doute, l’automne s’installe, Dans un manteau de brume. C’est l’heure des Angoisses.

C’est l’heure où, perdu sur une petite route de campagne, un jeune homme fait du stop sous la pluie. L’heure où, entre chien et loup, finit par s’arrêter un mystérieux automobiliste. S’ensuit un bref trajet le long de routes désertes, durant lequel ce décidément étrange conducteur ne cesse de parler par énigmes. Mais il n’est qu’un passeur, et abandonne bientôt son hôte sur le seuil d’une forêt au fond de laquelle se dresse un inquiétant manoir… Et c’est là que tout bascule. Là où le premier auteur de Fantasy venu peindrait le tableau ô combien original de la belle châtelaine captive secourue opportunément par un guerrier musculeux, Kurt Steiner prend un malin plaisir à subvertir les codes, en plongeant son personnage principal et, partant, ses lecteurs, dans un monde déréglé où l’illusion est la seule règle. Brisant les certitudes comme autant de miroirs dont chaque éclat correspondrait aux sept ans de malheur de rigueur, l’auteur inflige de brusques torsions à un réel en lambeaux. Qui est cette jeune femme ? Pourquoi évoque-t-elle le mystérieux comte de Saint-Germain ? Quel âge a réellement Richard Boisrival ? Et pourquoi diable Kurt Steiner a-t-il intitulé ce roman Lumière de sang ?

Le roman suivant, dont je citais le superbe titre en introduction, se déroule quant à lui dans un petit village isolé le long des côtes normandes. Et l’instituteur a fort à faire pour calmer certains de ces élèves. Non pas que ceux-ci soient spécialement turbulents d’ordinaire, mais comment résister, quand on est un enfant curieux et intrépide, à l’envie de braver ses peurs pour aller mettre un nom sur l’agitation anormale régnant la nuit dans le cimetière ? Las, l’expression « reposer en paix » n’est pas ici de mise, car il s’avère que le passé n’est pas vraiment soldé, et que l’heure est venue de rendre des comptes… Et la brume de s’épaissir à mesure que le mystère s’étend jusqu’à la mer, en prenant possession d’une population effarée. Sans trop lever le voile sur les tenants et les aboutissants de l’intrigue, l’ambiance trouble devrait séduire les amateurs du film Fog, de John Carpenter, jusqu’à un inquiétant final où catholicisme et paganisme se rencontreront, dans un exorcisme qui n’est pas sans rappeler la conclusion de l’incroyable The wicker man, de Robin Hardy.

Autres temps, autres mœurs (quoique…), Mortefontaine – quel titre, là encore ! – met en présence un jeune précepteur et son élève, prénommée Cécile. L’attirance qu’ils éprouvent l’un envers l’autre ne tarde guère à compliquer une relation rendue difficile par leurs milieux sociaux respectifs. Mais ce type de clivage ne suffit pas à l’auteur, qui va instiller dans son récit une solide dose de réminiscences empoisonnées… Là est la marque de Kurt Steiner, qui non content d’interroger la réalité en permanence, prouve sa précarité et son caractère poreux en abolissant la frontière entre passé et présent. Les personnages sont doubles, incertains, et oscillent au gré de vents souvent contraires qui les ballottent tels des fétus de paille. Les Angoisses steineriennes passent les vestiges du romantisme noir à la moulinette des psychoses modernes. Et c’est d’une beauté à couper le souffle, car l’homme possède un style à faire pâlir d’envie bien des écrivains moins « populaires »…

Après avoir souligné l’excellence du premier omnibus, je me répèterai donc sans vergogne, sans regret et sans remords : Rivière Blanche a effectué un acte capital en rééditant ces deux fois trois romans épuisés depuis plusieurs décennies. Qu’on se le dise : il existe un territoire obscur, une lande perdue au bord du monde, entre les contes de Théophile Gautier et les romans d’épouvante de Serge Brussolo. Cet espace hors du temps et hors des sentiers battus est celui de Kurt Steiner. Et je suis intimement convaincu que l’on ne saurait se prétendre amateur de Fantastique si on ne l’a pas arpenté au moins une fois. Alors allez-y, vous n’en reviendrez pas. Peut-être même dans tous les sens du terme…

Le tome 1 a été chroniqué également. Cliquez !

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Fournée trashienne de novembre # 3

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Fournée trashienne de novembre # 3

Et on termine donc par le fameux numéro douze : MAGIE ROUGE d'un certain Philippe Ward ! Je plaisante, on ne présente plus cet homme aux multiples casquettes. Les fans de Rivière Blanche connaissent forcément cette personne indispensable à la littérature populaire.

L'illustrateur est Willy Favre, celui qui s'était occupé de mon NIGHT STALKER (toujours en vente). Encore une fois, très bon boulot de sa part.

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Fournée trashienne de novembre # 2

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Fournée trashienne de novembre # 2

Pour ce prochain numéro 11, TRASH a eu l'excellente idée de rééditer "Nuit noire" de Christophe Siébert, paru à l'origine chez Rivière Blanche en octobre 2011. L'illustration est de DeshumanisArt. Cette édition a été soigneusement lue, relue, corrigée et amputée de l'histoire ajoutée pour satisfaire au calibrage de Rivière Blanche.

Ce roman hardcore avait fait couler beaucoup d'encre à l'époque. Dénigré par certains et encensé par d'autres, Siébert ne laisse personne indifférent. C'est souvent la marque d'un grand auteur, à la poigne d'un Peter Sotos. Je possède bien évidemment la première édition dédicacée. Il me tarde de (re)lire cette nouvelle édition. Bienvenue chez TRASH, Christophe. Tu nous fous la pression. Fumier.

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