Le réveil des morts-vivants - John Russo

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Le réveil des morts-vivants - John Russo

À la base, Russo avait écrit "Le retour des morts-vivants" pour la suite cinématographique de "La nuit des morts-vivants" de Romero. Mais celui-ci décida de réaliser "Zombies" à la place en tant que suite officielle (en 1978). Du coup, en 1981, Tom Fox acheta les droits du roman de Russo, mais Romero ne voulait pas de confusion entre le scénario acquis par Fox et "Zombies". Vous suivez ou pas ? Je vais vous éviter les nombreuses péripéties entre les réalisateurs Romero, Fox et Dan O'Bannon (qui filmera "Le retour des morts-vivants" avec son propre scénario, mais dont Russo romancera le film éponyme). Vous voulez de l'aspirine ou pas ?

Bref, pour éviter une certaine confusion avec la novélisation du film de O'Bannon, la version traduite française deviendra "Le réveil des morts-vivants".

Tout ce bordel pour pas grand chose en fait. Cette suite de "La nuit des morts-vivants" (pour Russo et non Romero... c'est simple, merde !!!) est insipide. Je dois admettre que l'intrigue est un peu plus fouillée que la précédente, mais de nombreuses pistes ne sont pas exploitées à fond. Pourtant, le premier chapitre était convaincant. Le shérif Mac Clellan refait surface dix ans après les terribles événements, un révérend et son groupe de paroissiens, des pillards qui se font passer pour des flics, des jeunes femmes... Tout est survolé, les massacres s'enchaînent sans surprise, on ne retrouve le shérif qu'à la fin et ça se termine (quoi, encore ?) par un quiproquo identitaire. Pas de quoi fouetter un chat ce bouquin. Vu que je suis un teigneux, je vais tout de même lire le troisième opus (la novélisation du film de O'Bannon... si vous n'avez pas compris, relisez le début de cet article) et j'espère que ce sera mieux.

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Bloodfist vu par Amaranth

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

J’ai connu la jeune femme qui utilise le joli pseudonyme d’Amaranth sur le forum L’Écritoire Des Ombres. Nouvelliste de talent (sa première nouvelle sera publiée en novembre), Amaranth est aussi une lectrice avertie. Elle dispose ainsi d’une page personnelle sur le fameux site de lecture Booknode. Et m’a fait l’honneur d’y poster la chronique suivante :

La comparaison va être étrange, mais pourquoi pas ? Après tout, c'est un livre étrange. Ce qui me vient en tête après avoir lu Bloodfist, c'est la théorie de la forme (aussi appelée Gestalt théorie). Ce livre, c'est une sorte d'entité. Chaque détail est important mais il y a une force d'évocation inhérente au livre lui-même qui relève de l'inexplicable, presque de la magie. Des images à la fois belles et dérangeantes se succèdent parfois sans « logique » mais pourtant, elles trouvent leur place juste au sein de ce récit. Celui-ci navigue entre analyse et instinct avec juste la bonne dose pour être embarqué dans ce cauchemar éveillé. Les parties hallucinations rappellent bien évidemment du Lynch, je pense surtout au passage « théâtre » dans le bar qui m'a fortement évoqué Mulholland Drive. Certaines images sont vraiment très évocatrices (le chien dans l'eau, le passage dans la mer).


Une autre grande force de ce roman, ce sont les personnages tout en nuances. Il n'y a pas de délimitation manichéenne. Au contraire, il n'y a justement pas de repères. On suit donc ces personnages que nous comprenons sans les comprendre, qui nous sont à la fois proches et éloignés. On est dans les pensées du personnage principal sans que celles-ci ne soient expliquées ou explicitées. Tout est ambigu dans ce roman, jusqu'à notre propre ressenti. Ce livre est donc un ensemble, qui ne peut être réduit à une succession de détails, de mots, d'idées. Comme une mélodie, sa musique parvient à toucher, à saisir les émotions à un niveau viscéral où le sens n'a plus tellement d'importance. Bloodfist se ressent plus qu'il ne se comprend. Certains l'ont très justement qualifié de gore psychanalytique, philosophique... je rajouterai même que c'est un gore musical. Émotionnel.

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Night Stalker vu par Stéphane Erbisti (Horreur.com)

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Night Stalker vu par Stéphane Erbisti (Horreur.com)

"Premièrement : je rédige cette chronique en écoutant via mon ordinateur l’album « Highway to Hell » d’AC/DC. Vous vous demandez sûrement pourquoi je vous raconte ça, vous allez le comprendre par la suite.

Deuxièmement : j’ai un problème avec ce sixième roman paru chez Trash éditions. Problème parce que nulle part, que ce soit sur les pages de garde ou en annotation, il n’est fait référence à Richard Ramirez. Pour peu qu’on s’intéresse au genre horrifique, que ce soit en littérature ou au cinéma, il y a forcément un moment où l’on va s’intéresser un peu aux tueurs en série. Richard Ramirez est un « cas » qu’on ne peut oublier : zonard de troisième zone, né à El Paso au Texas en 1960, avec une enfance difficile, il s’intéresse dès son adolescence au satanisme et à la musique heavy métal, et principalement au groupe AC/DC. Le titre « Night Prowler », présent sur l’album « Highway to Hell » (d’où mon “premièrement » ) lui « envoie un message » : il doit devenir le « traqueur de la nuit ». Son mode opératoire était simple : il se déplaçait en voiture, l’autoradio diffusant sa cassette de l’album d’AC/DC. Il s’introduisait ensuite dans les maisons de ses victimes (souvent composées de deux étages), leur demandait s’ils aimaient Satan, abattait généralement d’une balle les hommes et violait, frappait et massacrer les femmes et les enfants. Il était la « main du Diable ». Vêtu de noir et portant une casquette de base-ball avec le logo d’AC/DC, la folie de Richard Ramirez atteignit des proportions assez hallucinantes et la police, dont le shérif Sherman Block et le profiler Frank Salerno, eut bien du mal à le capturer car il tuait n’importe qui, qu’il fut blanc, noir, jaune, homme, femme, enfant, jeune ou vieux. Il fut accusé de plus de 14 meurtres mais aussi de tentatives de meurtres, de vol et de cambriolage, de viol et d’agression sexuelle. Il fût condamné à mort, épousa une « fan »en prison et décéda de causes naturelles le 7 juin 2013.

De très nombreux éléments issus de la véritable vie de Richard Ramirez se retrouve ainsi dans le roman de Zaroff : son look, sa passion pour AC/DC et le satanisme, son prénom (il devient Richard Munoz dans le roman), le prénom du shérif et de l’agent du FBI (Sherman Dumont et Frank Darden dans le roman), son mode opératoire, la scène dans laquelle il prélève des yeux à la petite cuillère, la possibilité de dresser son portrait-robot grâce au système des empreintes digitales et même son arrestation et son quasi-lynchage par la foule. Tout ça sans jamais évoquer la provenance de ces éléments. Le lecteur ne connaissant rien de Richard Ramirez peut donc croire que tout provient de l’esprit de l’auteur du livre, qu’il a inventé lui-même ce serial killer adepte d’AC/DC. Et ça, ça me dérange un peu. Un simple « basé sur les méfaits de Richard Ramirez » ou « ce roman est une variation libre de la vie de Richard Ramirez » et le tour était joué. Je ne ferais aucun procès d’intention à l’auteur, qui cite Richard Ramirez comme étant la source principale de son roman sur divers forums littéraire et qui a sûrement pensé que les lecteurs achetant ce type de littérature feraient immédiatement le rapprochement, ce qui a été mon cas à la simple vision de la couverture et lecture du titre.

Troisièmement : la réserve émise dans le paragraphe précédent n’empêche nullement « Night Stalker » d’être un très bon roman ! Zaroff a parfaitement intégré les faits réels dans les parties inventées ou romancées et son livre se révèle être un thriller implacable, doté d’un rythme haletant, d’une sexualité débridée et d’une cruauté effroyable. La violence dont fait preuve le tueur en série, couplée à sa démence, fait froid dans le dos et ses excès de barbarie, même sur de simples enfants (viol, sodomie, éventration, énucléation…) mettront à rude épreuve la sensibilité des néophytes en littérature trash. Si la majeure partie du livre se consacre aux massacres effectués par le tueur en série sataniste, de nombreux chapitres mettent en vedette le shérif, son associé et le profiler du FBI. Ces passages sont passionnants, on participe avec les protagonistes à la phase de profilage, de traque du tueur et on se dit que « Night Stalker » aurait mérité plus de pages, pour mieux développer cette course-poursuite contre la mort. Avec un style percutant, simple mais très efficace, Zaroff nous prend par la main et nous entraîne dans ce récit avec une facilité déconcertante. Pas de fioriture concernant le sexe et la violence, ça tape fort et cru et les amateurs seront comblés. Il en va de même pour les « fans » de Richard Ramirez, qui prendront un réel plaisir à voir revisiter les « exploits » sordides de ce garçon complètement timbré, qui déclarera : « J’adore tuer les gens. J’adore les voir mourir. Je leur tire dans la tête et ils se tortillent et s’agitent partout, et puis, tout d’un coup, ils s’arrêtent. Ou alors, je les coupe avec un couteau et je regarde leur visage devenir tout blanc. J’adore tout ce sang".

Lu d’une traite alors qu’il était déjà tard et que je me levais tôt le lendemain, « Night Stalker » vous accroche dès la première page et ne vous lâche plus par la suite. Je n’arrivais pas à me dire « allez, je termine ce chapitre et je finirai demain ». Preuve de la réussite formelle de ce roman prenant pour base des événements réels. Encore une fois, il est dommage que cela n’ait pas été précisé mais ça ne retire en rien l’efficience du récit, qui aurait pu être écrit par un Stéphane Bourgouin sous acide, l'humour étant omniprésent dans le récit, et notamment avec des clins d'oeil faits à Necrorian ou à l'agent Clarice Starling !

Je ne mets donc pas la note maximale à cause de ce point qui m’a posé un problème moral mais aussi pour une autre raison : comment peut-on préférer Ginger Lynn à Traci Lords ???? Ok, Ginger est super mignonne mais bon, Traci quoi, THE BEST !!!!!!! (rires)"

Merci à Stéphane pour cette critique constructive. Je peux comprendre son désarroi pour la non-référence explicite envers Richard Ramirez, mais je n'ai pas trouvé cet aspect essentiel à l'intrigue. Pour moi, il me semblait évident que le lecteur accro au gore aurait fait le parallèle aussitôt en parcourant le titre et l'illustration. Richard Munoz fut également un pseudo utilisé par le tueur californien. Et "Night Stalker" apparaît aussi en lien sur la page Wikipédia de Ramirez. Il ne faut pas non plus mâcher tout le travail pour le lecteur ! En tout cas, merci à Stéphane pour cette belle chronique.

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La nuit des morts-vivants - John Russo

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

La nuit des morts-vivants - John Russo

Ce bouquin a un mérite : il inaugure le premier titre de la collection GORE dès 1985. Paru en 1974, c'est une novélisation du film éponyme de Romero de 1968, dont Russo était le co-scénariste. On peut apprécier le remake de Savini sorti en 1990.

Ce roman est d'une facture basique, surtout à cause du tronçonnage effectué lors de la traduction. Je crois savoir qu'au moins 25 % du texte initial fut amputé pour respecter le calibrage de la collection. Milady a publié une version intégrale en poche. L'écriture est simple et directe. Ça se lit pépère et les codes du genre sont respectés. Un huis-clos étouffant, des personnages terrés dans une ferme et assiégés par des zombies. Ben, Harry, Tom, Helen, Karen, Judy et Barbara forment le noyau central. Ce sont surtout les rapports humains qui priment sur l'intrigue. Un homme couard et lâche se cachant dans une cave avec sa femme et sa fille, puis un garçon et sa copine. Ben est le leader qui mène de front les assauts.

Barbara est le personnage sans doute le plus grotesque. Son apathie durant toute l'histoire est d'une banalité affligeante. On se demande à quoi elle sert dans ce merdier. Des chapitres courts permettent de garder un rythme soutenu et le final vaut son pesant de cacahouètes. Un bon petit bouquin qui ne paye pas de mine, mais qui fait son boulot. On retrouvera avec plaisir le shérif Conan Mac Clellan dans l'opus suivant de la trilogie consacrée aux cadavres anthropophages ambulants.

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L'almanach des vampires (tome 2)

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

L'almanach des vampires (tome 2)

La popularité du mythe du vampire est due au fait qu'il traite du sujet de la résurrection des morts, qui est au coeur de la plupart des religions du monde. Les nouvelles rassemblées dans ce volume mettent en vedette certains des plus célèbres vampires de l'histoire de la littérature. Certains prédatent Dracula, tandis que d'autres sont des incarnations modernes du mythe. Des écrivains du monde entier apportent une diversité de points de vue à ce mélange de tradition et de légendes vampiriques.

Figurent au sommaire de ce recueil Carmilla et Lenore, la Princesse Asa Vajda et la Comtesse Nadine Carody, Alinska, la Vierge-Vampire de Hongrie et Irma Vep, Dracula et le Capitaine Vampire, Lord Ruthven et Nosferatu, mais aussi les Vampires de Mars, Koschei l'Immortel et les Orphelines Vampires, présentant de nombreuses versions, à la fois traditionnelles et non-traditionnelles, du mythe du vampire, toujours plus non-vivant que jamais.

Retrouvez ma nouvelle intitulée "Une chambre pour Fingal" dans cette anthologie parue en septembre 2015 chez Rivière Blanche. Inspirée de "La chambre dans la tour" de E.F Benson, je revisite le mythe du vampire avec un hommage à Oscar Wilde. Vous y lirez également des récits de mes amis Dola Rosselet, Henri Bé, Artikel Unbekannt et Catherine Robert.

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Le projet Bleiberg - David S. Khara

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Le projet Bleiberg - David S. Khara

Il était une fois… Le projet Bleiberg, de David S. Khara.

Innombrables sont les journalistes, chroniqueurs, bloggeurs et autres lecteurs à avoir signifié ces trois dernières années tout le bien qu’il faut penser des romans de David S. Khara. Cependant, selon le mot célèbre de Louis de Bonald : « Entre l’inconvénient de se répéter et celui de n’être pas entendu, il n’y a pas à balancer ». Surtout quand se profile l’opportunité d’évoquer un écrivain capable de passer avec autant d’aisance de la « petite » à la grande histoire, et du très bon à l’excellent en l’espace de trois livres… Car Le projet Bleiberg, après avoir déclenché une véritable tempête médiatique, est devenu depuis lors le premier volume d’une trilogie massivement plébiscitée.

Mais ne brûlons pas les étapes et commençons par le commencement de ce qui s’apparente étrangement à… un conte de fées ! Alors certes, ce conte n’est pas ordinaire. Ici nous avons des fées à tendance « carabine », le loup se prononce « Werwolf », le prince charmant est agent du Mossad et ce ne sont pas les grand-mères qui ont de grandes dents… Au temps pour les amateurs de Fantasy : la notion de conte ne se trouve pas en l’occurrence dans les causes, mais bien dans les conséquences d’une incroyable « success story ». Et même si « l’étrange lucarne » a un rôle - que je m’efforcerai plus loin de minimiser - dans l’aventure sans pareille d’un certain… David S. Khara, force est de constater que le fameux « quart d’heure de gloire » Warholien dure maintenant depuis bientôt quatre ans.

Le projet Bleiberg paraît à l’automne 2010, doté d’un tirage raisonné de mille exemplaires par la jeune maison d’édition rennaise Critic. Trois mois plus tard, 20 000 lecteurs/soldats sont tombés au champ d’honneur, frappés de plein fouet par ce qu’il faut bien qualifier de « bombe » ! Pourquoi ce succès foudroyant ? David S. Khara l’attribue principalement à la critique il est vrai très élogieuse qu’en a fait le chroniqueur littéraire Gérard Collard lors d’une émission sur France 5. C’est en partie vrai. Pour vendre des livres aujourd’hui, il faut passer à (par) la télévision. C’est absurde mais c’est ainsi mais ça n’explique pas tout et tant mieux.

Car le carton « Bleiberg » s’explique aussi et surtout par sa valeur intrinsèque, sans laquelle aucun bouche à oreille ne serait survenu. Gérard Collard n’a fait que lancer une boule de neige, alors que des dizaines d’inconnus déclenchaient dans le même temps l’avalanche en inondant tous les « réseaux sociaux » d’une information capitale : un véritable referendum d’initiative populaire spontané venait d’élire envers et contre tous les prix « officiels » un roman policier mutant écrit par un quasi-inconnu !

Voilà pour le conte de fées, car Le projet Bleiberg ne se passe pas à Brocéliande, et ses références au « Matin des magiciens » sont d’une toute autre nature. Alternant les séquences passé/présent de façon toujours lisible, le récit présente un trio de personnages aussi hétérogène qu’attachant aux prises avec une conspiration dont l’origine se trouve tapie au cœur des heures les plus sombres de notre histoire contemporaine. Optant pour une construction ultra dynamique dopée aux scènes d’action judicieusement découpées, David S. Khara fait merveille et emporte l’adhésion lors de séquences de flashbacks qui viennent étoffer la trame principale en lui donnant un véritable supplément d’âme.

Le chapitre consacré au ghetto de Varsovie est à cet égard un modèle de pudeur et de sensibilité : impossible de ne pas sentir ses tripes se nouer face au terrible destin de ces enfants polonais livrés à eux-mêmes dans « un endroit que les adultes nomment Enfer »… Quant à ce que découvriront Jeremy Novacek, trader accablé par le destin, Jacqueline Walls, agent de la CIA chargée de le protéger et Eytan Morgenstern, impressionnant super-soldat aux facultés très au-dessus de la normale, ce roman (d)étonnant révèlera lors de passages richement documentés, ainsi que lors d’une conclusion « aux frontières du réel » ce qui se cachait derrière les pseudo-recherches nazies…

Chacun s’accorde à louer le talent de David S. Khara pour son machiavélique sens du suspense, la précision ciselée de ses intrigues, l’exemplaire efficacité de ses dialogues, son approche cinématographique et chorégraphique de l’action, mais cela revient presque désormais à enfoncer des portes ouvertes. La patte « David S. Khara », c’est en effet tout cela à la fois, mais c’est aussi et surtout une incroyable et bouleversante capacité à projeter sur l’écran noir de nos rétines une mosaïque de destins croisés plongés dans la tourmente. Là est le cœur du Projet Bleiberg. Car que ce soit dans la Pologne de 1943 ou dans le New York contemporain, ne nous y trompons pas, il est ici question de résistance. Et c’est magnifique.

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Busy or not busy ?

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

Busy or not busy ?

Annonce officielle pour nos millions milliers centaines dizaines de visiteurs. Léonox et moi sommes très occupés. Entre nos séances de dédicaces, nos interviews à la BBC, nos déplacements en Floride, nos contrats juridiques, la gestion de nos avaloirs et nos repas chez Flunch, il est ardu pour nous de consacrer tout notre planning à ce blog magnifique.

Nous consacrons un temps énorme à nos corrections, anthologies, nouvelles et romans. Ceux qui nous suivent régulièrement savent que nous mettons toutes nos forces au service de cette grande Dame qu'est la littérature populaire. Et la bougresse est exigeante. Et vorace ! Nous ne voulons pas nous forcer à lire pour vous poster des articles fades et vides de sens. Je sais que nous avons l'habitude de nous prostituer pour un quignon de pain, mais nos visiteurs fidèles ne doivent pas en subir les conséquences.

Mais pas de panique, nous ne fermons rien ! Nous allons simplement conserver le rythme adopté depuis le début de l'été. À savoir un billet posté tous les lundis.

Nous nous autoriserons des dates supplémentaires en fonction de nos actualités et promotions respectives. Je peux vous garantir que la fin de l'année sera riche en nouveautés. Bien évidemment, cette décision n'est pas gravée dans le marbre. Hélas, nos agendas actuels sont chargés et nous préférons la qualité à la quantité. Plutôt un blog qui dure qu'un machin gonflé à l'hélium qui nous explosera à la gueule un beau jour.

Nous profitons de cette annonce pour souhaiter bon vent à Fantasio. Il a fermé son blog dernièrement et nous n'oublierons jamais toute la passion qu'il consacrait à ses articles durant de longues années. Ceci nous prouve aussi qu'un blog est chronophage et destructeur malgré des bases solides. Léonox et moi sommes d'exceptionnels visionnaires et voulons prendre les devants.

Amitiés trash.

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