Articles avec #trash editions tag

Interview TRASH : fichier PDF

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

L'année dernière, la revue Ithaac, dans son numéro 1, d'avril/mai-juin 2014 nous avait fait l'honneur de nous interviewer...

Pour ceux qui seraient tentés d'en savoir plus sur les sinistres sbires de la viande en pages et se faire le plaisir d'une belle présentation par David master es gore Didelot, c'est par là :

https://ithaac.files.wordpress.com/…/ithaac1-entretien-tras…

Voir les commentaires

Newsletter for Trashfans

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

TRASH, toujours à la pointe de la modernité, vient de créer sa base de mails pour tenir les trashfans informés des nouveautés et tout le toutim... Un premier mail ne devrait plus trop tarder...

Si d'aventure, tu n'as pas encore passé commande sur notre site (c'est très mal) mais souhaites malgré tout figurer sur le listing et que tu n'es pas soucieux de confier tes données à d'horribles crypto-stalino-anarcho-trasho-édito-amoureux de la bidoche sur page, n'hésite pas à laisser ton mail en message privé ou à l'adresse suivante : trash.editionsAROBASETARACEgmail.com

Voir les commentaires

Charogne Tango - Brice Tarvel

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Il semblait vêtu d'écarlate, ne faisait plus qu'un avec cette morte encore molle qui tenait le rôle d'une épouvantable poupée gonflable. Il dansait, multipliait les figures les plus compliquées, n'hésitait pas à saisir l'un ou l'autre membre de sa partenaire d'outre-tombe pour l'obliger à se plier à son bon vouloir. Il éprouvait le même bonheur que lorsque, dans la cuisine de sa grand-mère, effrayant les poules, il s'initiait au tango en ravissant la vieille femme. Enfant, en Argentine, Gonzalo a erré dans les salles de torture et de mort de l'Ecole supérieure de Mécanique de la Marine. Ce qu'il y a vu, les effroyables exactions de la junte militaire lui ont bien plu et ont marqué à jamais son esprit. Il ne faut donc pas s'étonner si, bien des années plus tard, il décidera de libérer le prédateur qui sommeille en lui.

Simenon a mis en scène l'Inspecteur Malgracieux dans ses Maigret. Désormais, il faudra compter avec l'Inspecteur Mortel de Brice Tarvel. Ce bouquin aux élans argentins est une véritable prouesse et nettement meilleur que son précédent "Silence rouge" chez le même éditeur. Nous suivons les pulsions morbides de Gonzalo, danseur émérite, qui évolue dans les milongas, soucieux de trouver la femme qui assouvira ses talents de tailleur de chairs. Mais bien évidemment, tout ne se déroule pas comme prévu. Sa rencontre avec Patchouli va modifier le cours de son destin. De la moiteur tamisée des salons, Gonzalo va découvrir l'univers crasseux d'une casse et la terrible ogresse (dingue de l'arbalète) qui occupe les lieux.

L'environnement familial de Gonzalo est glauque également. Une mère tétraplégique, une frangine absente et paresseuse, une enfance passée dans les couloirs de la mort et les tortures commises par son père. Mais ce qui m'a émerveillé est le chapitre se déroulant dans une bien étrange demeure piégée et des jumelles albinos ricanantes.

Brice Tarvel possède l'âme d'un grand auteur, dans le sens où chaque chapitre a le potentiel d'un roman propre. Rien que pour ressentir l'effroi de ce mystérieux Cercle de Thanatos et de sa Porte des Enfers... Tarvel prend le risque de multiplier les perspectives et ça marche ! Ce roman est décidément trop court. Cet impénétrable inspecteur est un personnage fort, digne de figurer dans un bouquin de Masterton ou de Clive Barker. Monsieur Tarvel, on en redemande ! Mieux... on vous implore ! Ce tango suinte la charogne et ce fut un réel plaisir de vous lire en deux jours.

Voir les commentaires

Sous la peau - Nelly Chadour

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Melchior achève de dénuder Isaiah à l'aide de son couteau. Il considère avec dédain le pénis flasque qui tressaute sur les testicules et détaille le corps à sa merci, terrain de jeu si merveilleusement innervé. Puis il choisit un crochet. Il va débuter en douceur, avec un petit hameçon à barbillons qu'il enfonce dans le muscle trapézoïdal, juste au-dessus de la clavicule gauche saillante comme un guidon de vélo. Sexe, piercings et rock'n'roll. Chant des aiguilles, tintement des crochets, vrombissement des moteurs et hurlements de douleur. Si on devait mettre en chanson La Ballade de Mel & Rose, ce ne serait pas Bob Dylan qui s'y collerait. Les plus belles histoires d'amour peuvent aussi se vivre sur du Cannibal Corpse.

Nelly Chadour est une grande cinglée... mais de la pire des engeances : une cinglée talentueuse ! Première femme à honorer les Éditions TRASH (avec Schweinhund aussi ou pas ?), elle n'a pas à rougir de ses confrères masculins. Son bouquin est tout simplement remarquable. L'écriture est stylée, le scénario est efficace et rien ne sera épargné aux lecteurs. Modifications corporelles, scarifications, piercings, tortures, élévations avec crochets sous fond de rédemption, gang des Hole's Angels, secte de fanatiques religieux, inceste, tatouages, bain de sang et massacres festivaliers.

Cette foire aux freaks se meut dans une ambiance déviante et vengeresse. Vous assisterez, par exemple, à un accouchement qui m'a gelé d'effroi et c'est peu de le dire. Si vous désirez prolonger ce trip artistique, je vous conseille la lecture de "Corps outragés" (J'AI LU Épouvante - 1994) de la merveilleuse Kathe Koja.

Madame Chadour, vous êtes la Reine du Gore et je baise vos pieds en cachant ma jalousie perfide. Doucement avec la cravache, maîtresse Nelly ! Et merci pour le dessin avec votre dédicace. Je vous embrasse pour ce roman d'anthologie et j'attends des nouvelles de Fetish.

Voir les commentaires

MurderProd - Kriss Vila

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Le milicien décapite la femme violée à coups de machette, soulève son corps qu'agitent les derniers spasmes et le superpose à celui de Breuil, qu'il force à la pénétrer. Horrifié, le visage inondé de sang, David sent son érection durcir au contact des muqueuses souillées. L'autre braque sur lui sa propre caméra.

— Tu vois, charognard de journaliste, tu es encore pire que nous... Sang à la une, meurtres à vocation publicitaire, viols à but lucratif, reportages ignobles, fictions où les acteurs souffrent et succombent réellement: la société du spectacle dans ce qu'elle a de plus infect. Silence, on tue.

Christian Vilà prouve à lui seul que les anciens de la collection Gore n'ont pas dit leur dernier mot. Pour mieux célébrer un retour au genre, l'auteur publie un roman dégueulasse d'un ton très contemporain et moderne. MurderProd, une multinationale consacrée aux médias, manipule certaines personnes aux penchants pervers, pour tourner des snuffs et autres vidéos morbides (reportages de guerres par exemple) et inonde le web de ses images insupportables.

Ce roman mortifère est d'une puissance trash inégalée. J'ai aussitôt pensé à l'ambiance de "A Serbian Film" de Spasojevic par son traitement rude et infect. Rien ne vous sera épargné : scènes de tortures, sexe violent, bondage, travelos, lesbiennes, soumission, viols, sodomies, décapitations, zoophilie... et je vous épargne les séquences passées au Congo ! Ce roman de Christian Vilà monte le gore d'un cran et les jeunes auteurs comme nous ne peuvent que baisser la tête face à un tel maelstrom sanglant et réaliste. Un livre à ne pas mettre entre toutes les mains...

Voir les commentaires

Garbage Rampage - Julian C. Hellbroke

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

New York, 1982. Des femmes disparaissent, des hommes sont dévorés... Secte de cannibales ou... pire ? La détective Gamble Farley et son collègue Amelin sont chargés de l'affaire. Après avoir fouillé les poubelles et les immondices, ils vont devoir plonger dans la fange des égouts. Sans se douter que les y attend la plus abjecte des surprises...

Extrait :

Enchaînées aux piliers, trois femmes nues gémissaient. Leur corps suintait de pus. Leur ventre rond et tendu tremblait comme de la gelée. L'une des infortunées releva la tête et poussa un grand cri. Elle écarta les jambes. Une boule rose et noire, visqueuse et ensanglantée, se fraya un chemin hors de la matrice, griffant de ses pattes les lèvres croûteuses, avant de rouler sur le tas de détritus.

Ce que j'aime chez cet auteur, c'est son univers où je me retrouve totalement. Même si je suis plus vieux d'une décade, nous pataugeons dans le même bourbier des nanars eighties, bavant devant un Invasion Los Angeles ou un Sudden Impact.

Ce gore new-yorkais reprend le thème traditionnel (et fondamental) des créatures des égouts. Les plus pervers d'entre nous y retrouveront des souvenirs enfouis comme C.H.U.D ou STREET TRASH. Mais l'auteur est plus intelligent. Il ne se contente pas de régurgiter une pâle copie des RATS DE MANHATTAN même si la célèbre trilogie de James Herbert est encensée par le biais d'un personnage homonyme. L'auteur pose une intrigue fameuse aux accents glauques, l'atmosphère est puante, les bas-fonds sont suintants de médiocrité, la féminité est enfin mise en valeur par le dévouement et le professionnalisme. On y discerne quelques références littéraires, comme le détective de Gilles Bergal (Cauchemar à Staten Island) avec plaisir inavouable. Avec Pestilence (chez le même éditeur), l'auteur avait rédigé un bouquin intelligent et expressif. Pour Garbage Rampage, on sent que l'écrivain s'est replongé dans l'essence du gore série B, qu'il s'est amusé dans la nostalgie pour fidéliser un vieux lectorat dont je fais partie. La structure du récit est un imbroglio de diverses influences, de Jackie Brown à Bad Taste. Les créatures n'ont rien à voir avec mes références citées (je veux vous embrouiller, bande de salopards) mais je veux partager mon ressenti de lecteur old school. Si je devais comparer ce mystérieux Julian C. Hellbroke à un écrivain de même acabit, je pense aussitôt à Chester Himes (pour le décor) et à une histoire culte, posant les bases de son délire trashy : L’île du Docteur Moreau. Eh oui les gars, ce Hellbroke est le H.G Wells du Gore. Il en a toutes les qualités imaginatives structurelles. À quand une prochaine invasion extra-terrestre façon Mars Attacks ou Guerre des Mondes ? Avec des tripailles évidemment !

Voir les commentaires

Ultragore

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Beau dossier consacré à TRASH et les six premiers volumes. Merci à Sangore, l'administrateur de ce forum consacré au Gore.

Lien :

http://ultragore.leforum.eu/t932-Dossier-sp-cial-TRASH-DITIONS-interview-critiques.htm

Voir les commentaires

Emoragie - Brain Salad

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Lorsque la nuit tombe sur Londres, les monstres sortent… Car, de nos jours, la magie existe. Ni balai volant ni baguette magique : les sorciers dégénérés sont les mutants de l'underground. Face à eux, ceux qui les nettoient car personne ne doit savoir… Extrait : L’appartement s’apparentait à un énorme abattoir aux faïences ébréchées. Tranchées dans le sens de la longueur et emballées sous plastique, des carcasses humaines pendaient aux crochets rouillés. Le cadavre d’une gamine nue reposait sur un plan de travail ; un géant à tête de taureau la fendit en deux d’un coup de hachoir.

Ce premier roman de Brain Salad (connu aussi sous le nom de Willy Favre) est une réelle réussite. Je ne suis pas ici pour brosser le dos des copains dans le sens du derme et ce blog est fait pour rendre des modestes avis éclairés et ressentis de mes lectures. Donc, ce roman atypique est une réussite. Réussite visuelle, réussite intemporelle, réussite de genre et réussite de fond. Ce fatras underground londonien est un savoureux cocktail de multiples influences. C'est comme si vous mixiez du Paul Féval, du Clive Barker, du Gaiman, du Dickens, du Koja, du Powers, du Cybersix, du Brown (Fred et pas Carter... suivez un peu, bordel !) et que ce mélange volatile serait destiné à faire vomir Harry Potter !

Donc, ce roman est une réussite. De l'émo-punk vengeresse, des créatures lovecraftiennes, des ambiances hardcore, des trouvailles incroyables et des destins qui se croisent dans le sang et la magie. Si je ne me retenais pas, je crois bien que ce Emoragie est mon préféré de la collection. Pourquoi ? Parce que ce bouquin n'est pas dans mes habitudes et que j'ai été surpris. Et j'aime être surpris dans ce monde vil et fade. Du coup, je veux une suite. Vite. Pitié !

Voir les commentaires

L'avis de Nécrorian sur TRASH

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

La présentation est bonne, avec des couvertures plutôt bien illustrées et donnant un ton à la collection. Petit bémol, deux de ces couvertures sont un peu sombres et risquent peut-être d’être confondues sur un présentoir.

Rien de particulier à dire sur les textes qui sont, à mon avis, un peu trop littéraires pour ne pas dire « Trop bien écrits »… Le Gore répond à la définition du roman populaire édictée par Michel Lebrun dans ses almanachs du crime : « Vite lu, vite écrit »…

Ces trois textes entrent à des degrés divers dans les catégories l’Homme contre la maladie (Pestilence), l’Homme contre l’invasion de bestioles maléfiques (Necroporno), et l’Homme contre lui-même, mais d’une manière plus rêvée que réelle (Bloodfist)…

Personnellement je définirais plutôt le Gore par « L’homme contre l’homme » d’un point de vue exclusivement physique et je serais plus direct en écriture. En effet je trouve que les scènes Gore de ces romans sont souvent écrites avec un recul qui apporte une certaine distanciation. Il en est de même pour les scènes à caractère sexuel qui devraient elles aussi être plus crues. Tour cela ramène à la première constatation « Trop bien écrit ! »

Pestilence : L’idée est originale sans l’être trop. Mais si on découvre peu à peu avec horreur les dégâts occasionnés par l’avancée de la maladie dans la communauté de St-Ragondard, laquelle succède au bûcher sur lequel ont péri les Juifs du coin, doit-on y voir une allusion à l’holocauste ? La description des effets pestilentiels fait parfois plutôt songer à la lèpre, mais on chemine avec le héros vers le dénouement. C’est bien construit et avoir parsemé le récit d’expressions moyenâgeuses (réelles ou inventées ?) donnent une résonnance particulière à cette ode au pus !

Bloodfist : Que dire ? Très difficile à juger car ce roman n’est pas un roman Gore ou alors peut-être un gore « métaphysique », premier du genre, presque une thérapie en forme de roman. La longue confession (inventée ou pas), ne laisse cependant pas indifférent. Parfois, certaines pages font penser à un Boris Vian adorateur de la boue…

Necroporno : Excellente idée que d’appuyer la progression dramatique sur les arrivées successives des insectes mangeurs de cadavres, fait que la police scientifique utilise pour dater le décès des victimes. Ici, les insectes deviennent vite le métronome d’une histoire qui se court un peu après. Mais encore une fois, trop de distance entre les descriptions et le lecteur.

Si je peux me permettre un conseil général : La prochaine fois « Lâchez-vous !!!! » Tout ça n’est qu’une impression toute personnelle qui ne vaut que parce qu’elle existe car je ne suis pas un critique professionnel et il m’est difficile de dire aussi frontalement ce que je pense des écrits de confrères. Mais vous l’avez voulu…

L’homme qui a écrit ces lignes étant abonné à vie à la collection TRASH, il a lu depuis lors l’intégralité de notre deuxième vague de novembre. Et a eu la gentillesse de nous transmettre son opinion au sujet des romans 4, 5 et 6. La voici :

Je voulais parler des nouveaux "Trash", mais je me remets difficilement de la décharge de plombs (certainement du 12) que cet enfoiré de Zaroff m'a envoyée dans la jambe à la page 106 du "Night Stalker"… Merci pour le Mentor incontesté, mais tu pourras lui dire qu'il devient dès à présent une cible ! Il est certain que ce roman est un vrai Gore qui aurait eu sa place dans la défunte collection.

Le "Silence rouge" est issu de la (aussi) défunte collection "Angoisses" dirigée par Juliette Raabe, donc très porté vers le fantastique. Mon alter ego Mazarin y a sévi une fois dans le numéro 5 avec le titre " Le baigneur "… Pas gore mais pire !

L'Emoragie flirte aussi avec le fantastique mais pourquoi pas, celui-ci apporte au lecteur autre chose et lui demande certainement plus d'imagination que le Gore… Dans le fond, ça équilibre la collection parce que seulement du Gore ne marcherait pas aujourd'hui. Mais je vous fais confiance.

Amicalement

Nécrorian

Voir les commentaires

Silence rouge - Brice Tarvel

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Voulant venger sa sœur massacrée, Francine fait la découverte des Zélateurs du Silence, une terrifiante secte de vieux banjos atteints d'hyperacousie. Sera-t-elle à même e faire face à la situation ? Et puis il y a cette odeur nauséabonde planant sur la ville... Extrait : La combinaison de cuir fut lacérée en quelques secondes. Métamorphosés en dents de scie, les clous de la roue de la moto pulvérisèrent les sous-vêtements avec encore moins de difficulté. Quand ils mordirent dans les organes sexuels, les cris de Petit-Vévé redoublèrent, mais le vacarme du moteur les couvrait, de sorte qu'on ne les devinait qu'à cette bouche béante qu'enguirlandaient des filets de salive.

Enfin lu le numéro quatre de la dernière fournée trashienne. Roman paru à l'origine en 1994 aux Éditions Fleuve Noir, dans la collection ANGOISSES, sous le pseudonyme de François Sarkel. Tout se passe à Reims, peu de personnages mais une ambiance glauque, froide, triste et humide... qui n'est pas sans rappeler celle de Dépression. Francine découvre un macabre spectacle dans le grenier de sa maison : il ne reste que la tête de sa sœur. Où est le reste du corps ? Découvrez une secte de vieux tarés, adeptes du silence : les Zélateurs. Un mystérieux A.Z dirige ce groupe de dégénérés, vêtu d'une sanguinolente pelisse composée de trophées humains. Contemplez l'atroce destin du Petit-Vévé, dont le seul tort fut de faire du bruit avec sa bécane. Les scènes horribles se succèdent pour notre plus grand plaisir. Cette réédition retrouve enfin une vraie place dans le gore français. Gloire à Brice. Mais chut surtout !!!

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 > >>