Articles avec #night stalker tag

Scan Rise Tattoo

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

 

Encore un grand merci à Samy Nasty !

Voir les commentaires

Rise Tattoo Magazine

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Le dernier numéro de Rise Tattoo Magazine (N°30 du 29 avril 2014) a chroniqué NIGHT STALKER. La critique est élogieuse et je les remercie.

Voir les commentaires

L'avis de Lester L. Gore

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

"J’ai enfin lu « Night Stalker », le roman gore — que j’ai la chance de posséder orné d’une belle dédicace personnalisée — de notre ami Zaroff, paru chez « Trash Éditions ». Et je me suis bien amusé, car si le sujet ne prête pas forcément à la franche rigolade, (il s’agit du récit des « exploits » douteux d’un tueur en série, et de sa traque par une équipe de flics improbables) ce court roman est mené avec rythme et parvient parfaitement à distraire le lecteur. Bien sûr, les âmes sensibles sont priées de s’abstenir : les crimes déments sont décrits en long et même en large, et Zaroff ne nous épargne aucun détail sordide. Mais, après tout, il semble que ce soit la loi du Gore : un genre descriptif, cinématographique, sans fioriture inutile, mais percutant et bien décidé à susciter le malaise chez le lecteur. Malaise d’autant plus sensible qu’ici, l’auteur n’use d’aucun prétexte fantastique, d’aucun artifice visant à distancier le lecteur de l’action : nous sommes dès les premières pages confrontés à la réalité sordide d’un tueur pervers et totalement frappadingue, pourchassé par des flics qui sont loin d’être des aigles. L’action est tendue, percutante, servie par un style direct, simple et fluide. Les cent cinquante pages défilent donc très vite, comme dans tout bon roman populaire. Cependant, l’humour n’est pas totalement absent non plus : de nombreux clins d’œil jalonnent le récit, comme ce journaliste poétiquement surnommé « le scato » qui rêve de découvrir son Finistère d’origine, ou les interventions à distance de l’Agent Clarice Starling, du Èffe-Bi-Aïe. De même, les portraits que dresse Zaroff de certains des flics sont des charges féroces, et leurs exploits pitoyables suscitent l’hilarité, comme certains films (autoparodiques ?) de Clint Eastwood. En résumé : un bon roman, rythmé et prenant, sans prétention mais écrit sérieusement, que je recommande, à lire de préférence en écoutant du AC/DC."

Merci à lui !

Voir les commentaires

Merci mister Boutel !

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Superbe chronique du remarquable M. Boutel sur mon Gore. Merci m'sieur.

"Au risque de me répéter l'atout principal de la collection Trash est de posséder une succession de titres qui, tout en restant dans un univers glauque et malsain, arrive à trouver ses marques en nous proposant des thématiques totalement différentes. Les résumés réalisés lors de mes précédentes rubriques vous donneront un petit avant goût de ce qui vous attend.Avec ce sixième tome, l'auteur, un certain Zaroff, nous plonge dans une sordide enquête, à la poursuite d'un criminel ayant un sérieux penchant pour la sodomie et les disques de AC/DC . En choisissant l'univers des années 80, l'auteur arrive à capter toute notre attention et je dirais notre nostalgie d'une décennie qui certes n'est pas une de mes préférées dans le domaine cinématographique, mais qui a pourtant connu un début d'escalade dans l'univers des tueurs en série et plus particulièrement la « naissance » du redoutable héros de ce roman « Richard Munoz, allias Richard Ramirez. Je dois avouer avoir été un peu dérouté par la violence avec laquelle l'auteur nous décrit les meurtres du « Night Stalker » ( « le traqueur de la nuit » surnommé ainsi en référence à la chanson « Night Prowler » d'AC/DC, qui était la chanson préférée de Richard Ramirez) et certaines scènes sont à la limite du supportable car tout nous y est décrit avec force détails ce qui risque de choquer à mon avais certains lecteurs. Mais après mure réflexion, je pense qu'il a joué ainsi le cahier des charges de la collection en proposant un texte non seulement d'une sombre cruauté, mais surtout fidèle quant aux déviances de certains maniaques et de leurs modes opératoires. Fort heureusement le texte bascule de temps à autre dans l'enquête policière, menée certes par des figures archétypales avec leurs mauvais penchants de flics blasés tout en restant d'une grande efficacité, mais la galerie de personnages croustillants que nous propose Zaroff, vient ici détendre un peu l'atmosphère en créant une rupture de bon aloi, au fil de cette enquête souvent éprouvante.On y trouve ainsi, le shérif en fin de carrière, brillant mais qui veut rester peinard jusqu'à la retraite, la jeune recrue ayant un lien familial avec le maire et que celui-ci veut pistonner pour lui attribuer un poste à responsabilité ( inutile de préciser que le postulant est nul à chier, sans le moindre bon sens et qui préfère se masturber devant les films de Ginger Lynn), l'agent du FBI, propre sur soi, avec un ego surdimensionné mais d'une grande perspicacité, le flic ancien Marines adepte de la gâchette et fans de l'inspecteur Harry qui planque tout un arsenal dans son coffre de voiture, sans oublier le fameux reporter, un Breton de souche qui rêve de revenir sur la terre de ses ancêtres et que l'on surnomme le « Scatto » en raison des affaires merdiques dont il a toujours la charge …... dont celle-ci sera la dernière soit dit en passant ! Autant de personnages haut en couleur qui peuplent cet univers d'une violence extrême et qui viennent contrebalancer un peu l'atmosphère étouffante qui s'installe dans le livre. Les scènes de meurtres disais-je sont particulièrement éprouvantes et tant les scènes macabres que l'on rencontre dans le premier volume de la collection « Nécro porno » parviennent à nous amuser, tant ici je les trouve particulièrement dérangeantes car hélas assez proche d'une certaine réalité.Mais l'auteur, une fois de plus et ce afin de vouloir nous sortir du cadre quelque peu réaliste de l'univers de son personnage, parsème son ouvrage de quelques petites références qui ne manqueront pas de faire mouche chez le lecteur attentif, telle l'intervention d'un certain agent Sterling du FBI ou d'un écrivain servant de bouc émissaire à la jeune recrue et du non de « Nécrorian ».....et la fameuse figure imposée que les lecteurs assidus ne manqueront pas de relever, comme ce fut le cas pour les autres volumes.

« Night Stalker » vient donc ici renouer avec toute la violence qui fit la réputation de certains volumes de la défunte collection « Gore », tout en lui insufflant une dimension supplémentaire que l'on pourrait qualifier de « No limit ». Affirmer, comme je viens de le lire sur un forum que cet ouvrage fut écrit au coin d'un table, est toutefois injustifié et je pense que la personne en question ne doit pas avoir souvent alignée plus de trois lignes dans sa vie, il y a du style, des idées et un univers sordides particulièrement bien décrit, mais qui à mon avis, c'est juste le seul reproche que je pourrai lui faire, aurait mérité plus de développement. Cet en effet un roman qui frappe plus par toute l'aridité dans laquelle nous sont décrites les scènes de meurtres au détriment du profil du personnage, car il nous est présenté en grande partie qu'au travers de ses rebutantes exactions. Toutefois, ce roman reste malgré tout très sympathique grâce à toute la galerie de personnages qui gravite autour, nous révélant à leur manière un jusqu’au-boutisme déconcertant. Une expérience assez unique et un final d'apocalypse qui est un reflet de la société Américaine et de son fameux « faire justice soi-même ».....mais dans un pays où les armes sont en vente libre, comment pourrait-il en être autrement.

La dernière page enfin,nous ramène à un autre film tout aussi glauque, « The cruising » de William Friedkin, qui fut curieusement réalisé en 1980 et qui nous montre également un inversement des rôles et la métamorphose d'un personnage que l'on croyait au-dessus de tout soupçon. Comme quoi en chacun de nous sommeille un monstre que le moindre petit claquement de doigts peut réveiller.

Bonne lecture et surtout rappelez-vous, ceci est un roman Trash qui n'a d'autres buts que de provoquer, de choquer mais surtout de vous divertir : mission accomplie !

Félicitation une fois de plus à l'illustrateur Willy Favre dont j'apprécie le travail, ses couvertures sont toujours d'un réalisme convaincant ajoutant cette note très malsaine au roman, bien avant d'en avoir parcouru son contenu."

Voir les commentaires

Chronique de Sangore (forum Ultragore)

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

C’est Zaroff qui signe ce sixième Trash. Celui-ci se situe bien dans la lignée des bons vieux Gore. D’ailleurs, il est dédicacé à Nécrorian (décidément l’auteur fétiche de la Trash team !). Un tueur taré, des meurtres crapuleux mêlant sexe et gore (il y a de la gérontophilie, du viol d’handicapée physique, du bébé empalé… Zaroff ne recule devant rien !), des policiers sur le coup… Et pour parfaire l’illusion, l’histoire se déroule dans les années 80. Le tout est rythmé par les paroles de la chanson « Night Prowler » d’AC/DC. Night Prowler, Night Stalker… Pas besoin d’un dessin ! Le célèbre groupe de heavy metal n’est pas juste cité pour faire beau, il est au contraire bien incorporé au récit : cela tourne autour de l’obsession particulière qu’a Richard pour ledit band. Il faut savoir que l’auteur s’est inspiré du vrai tueur en série Richard Ramirez (1960-2013), condamné pour 14 meurtres et 11 viols et autoproclamé satanique et fan d’AC/DC. Fiction et réalité sont donc entremêlées, ce qui donne un caractère dérangeant à l’ensemble. L’importance accordée à la dimension musicale est l’un des aspects qui donnent sa singularité à cette histoire somme toute assez classique dans le fond. La plongée dans les années 80 californiennes, qui n’est pas du tout pour nous déplaire, amène aussi un certain cachet. Et puis les meurtres scandaleux qui parsèment ce sympathique roman font leur petit effet… « Le jeune homme se vida à grands jets sur les chairs molles, puis son bras décrivit un geste latéral rapide. Le corps tressauta sur le lit, tel un cheval sur le point d’être dompté. La gorge de la vieille dévoila, en se déchirant, une nouvelle bouche obscène. Un sang visqueux inonda le matelas et projeta sur le mur un geyser écarlate. » (P. 10) En bref, il n’y a rien à jeter dans ces deux premières fournées (2 X 3) de Trash. Il y en a qui frappent plus fort que d’autres, certes, mais tous méritent le coup d’œil. Une bien belle collection débute. Pourvu qu’elle dure longtemps et s’enrichisse de très nombreux titres ! Vivement les prochains ! Longue vie aux éditions Trash !

Voir les commentaires

Now It's dark podcast - épisode # 44

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Une superbe chronique en podcast de mon roman et de TRASH. Les mecs se marrent bien et on prend vraiment du plaisir à écouter ce bon gros délire. Ils ont adoré mon gore et je les remercie de cette tendre attention !

Cette chronique débute exactement à 20mn47 et dure 6 minutes.

http://nowitsdark.podomatic.com/entry/2014-03-11T02_51_44-07_00

Voir les commentaires

Ouch... dans le derche !

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Pour une fois, et tant mieux, mon bouquin se fait démonter le bassin par Phénix Web :

"L’objectif de la collection Trash est clair : rendre hommage à la collection « Gore », des Editions du Fleuve Noir et offrir au public des romans courts, sans concession, qui secoue le lecteur et lui offre sa ration de sang frais, de foutre et d’évasion… Une idée en soit intéressante, reste que ce parti-pris doit-il pour autant déboucher sur un récit facile, des effets répétitifs et une écriture quelque peu… légère ? Certes, celui qui entre dans la collection Trash sait ce qu’il vient y chercher, mais Night Stalker, qui s’articule autour d’une chasse au serial-killer dans le L. A. des années ’80, franchit à plusieurs reprises la frontière entre le délire pulp assumé et des erreurs pures et simples… Ainsi, après seulement 50 pages, le shérif menant l’enquête se contredit d’un paragraphe à l’autre, balance une référence à « Strange » (revue française de comics, jamais parue aux USA…), un personnage change de nom, un autre ouvre une fenêtre au 56ème étage… Et les déductions qui font avancer l’enquête ressemblent davantage à des intuitions de médium qu’à de réelles réflexions d’agents des forces de l’ordre…

Certes, vous me direz que la sodomie pratiquée sur des diptères est l’apanage des critiques et que nous sommes tous là pour nous amuser comme des gamins, sans trop se prendre la tête… Reste que les meilleures série « Z » sont celles qui sont réalisées avec un sens profond de l’honnêteté et une implication totale de leurs créateurs. Ici, l’impression est plutôt celle d’un récit vite écrit sur le coin d’une table, sans même la plus élémentaire des relectures. Dommage. D’autant plus dommage que la formule peut fonctionner, comme le prouve « Emoragie », de Brain Salad, chroniqué par ailleurs."

Merci pour la critique. J'assume certaines erreurs mais le principe du gore est d'assouvir une pulsion morbide et littéraire sans trop s'attarder sur de quelconques effets documentaires chiants et policés. Décortiquer un gore ne sert à rien et on s'en fout. Bref, je suis content de cette chronique argumentée et généreuse mais je m'insurge totalement sur ce passage : "un sens profond de l’honnêteté et une implication totale de leurs créateurs. Ici, l’impression est plutôt celle d’un récit vite écrit sur le coin d’une table, sans même la plus élémentaire des relectures"... c'est un peu facile et c'est méconnaître le boulot effectué par TRASH et l'auteur. Mais bon... les critiqueurs sont souvent désinformés de la réalité créatrice. Par manque de chance ou de talent ?

Voir les commentaires

Consécration !

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Sur la page officielle Wikipedia consacrée à la bio de Richard Ramirez, mon roman est cité dans la partie bibliographie ! Je pense que ça sent la réédition à plein nez ! Je sens que TRASH va entrer en bourse grâce à moi et qu'une statue de mon auguste personne sera déposée devant le parking du siège social de TRASH !

Les dirigeants de TRASH baiseront mes pieds de bronze et feront des offrandes sacrificielles avec du sang de jeunes vierges dédiées à la cause du gore. Des chants rauques seront psalmodiés à la gloire de mon immense génie. Je deviendrais le Wicker Man d'Angers.

Putain que c'est bon d'être vénéré.

Tout ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Ramirez

Voir les commentaires

Oh oui, encore...

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Gentil billet de Schootswater :

"Night Stalker s’inspire de l’affaire Ramírez, un fait divers abject qui souilla la Californie des années 1980. Déposé en offrande sur l’autel du dieu Nécrorian, le roman de Zaroff se montre-t-il digne de son dédicataire ? La réponse est oui, mort de mes os ! Comme l’auteur de Blood-sex et Inquisition, Zaroff marie la fesse et le boyau avec maestria. Ultra-violent (euphémisme), Night Stalker n’épargne rien au lecteur, qui patauge dès les premières pages dans tous les fluides humains imaginables. Les crimes du rôdeur sataniste sont un concentré d’abomination, Trash a bien fait d’apposer la mention « Pour adultes consentants » sur ses couvertures. Faisons nôtre l’analyse de l’ami David Didelot : Night Stalker est un antidote à la nostalgie de ceux qui ont découvert les pépites Gore à leur parution. Merci, Zaroff. Grâce à toi, j’ai retrouvé mes 15 ans !"

Et l'avis d'un certain Nécrorian (quelqu'un le connait ?) :

"Je voulais parler des nouveaux "Trash", mais je me remets difficilement de la décharge de plombs (certainement du 12) que cet enfoiré de Zaroff m'a envoyée dans la jambe à la page 106 du "Night Stalker"… Merci pour le Mentor incontesté, mais tu pourras lui dire qu'il devient dès à présent une cible ! Il est certain que ce roman est un vrai Gore qui aurait eu sa place dans la défunte collection."

 

 

 

Voir les commentaires

Deux premières chroniques...

Publié le par Zaroff - Commenter cet article et avis postés :

Deux premiers avis très positifs de Night Stalker. Merci à eux.

David "Vidéotopsie" Didelot :

"Pour clore cette deuxième livraison "Trash", le mystérieux Zaroff nous envoyait à la face l’excellent "Night Stalker", dont la couverture et le titre ne laissaient pas d'intriguer : "Night Stalker" ? La silhouette filiforme d’un mec habillé de noir ? La casquette AC/ DC vissée sur la tête ? Une nana dépoilée salement poignardée au premier plan, un pentagramme dessiné dans le creux de la main ?... Pour écrire ce sixième "Trash", Zaroff aurait-il utilisé la figure trop réelle de Richard Ramirez, tueur en série qui, au milieu des années 80, officia en Californie en massacrant et/ou violant une quinzaine de personnes ? Eh oui justement. Exploitant là le motif ô combien rabâché du serial killer frappadingue (rappelons-nous les forfaits de Nécrorian dans la "Collection Gore", type "Blood-Sex" ou "Skin Killer"… Nécrorian, à qui "Night Stalker" est d’ailleurs dédié), Zaroff innove cependant en s’appuyant sur une affaire criminelle célébrissime dans les annales de la police américaine. L’« amateur » pourra ainsi « s’amuser » à repérer les éléments puisés dans la réalité de l’affaire : la description physique du tueur, son passé, le modus operandi de certains meurtres, le délire sataniste de Ramirez, sa fascination pour le groupe AC /DC et le morceau "Night Prowler", les conditions rocambolesques de son arrestation… Ca rigole donc moins quand on sait que tout cela est (plus ou moins) vrai. Ceci dit, Zaroff n’est pas Stéphane Bourgoin, et son roman envoie d’abord du gore et du cul dans les grandes largeurs, l’ombre de Nécrorian planant constamment sur "Night Stalker" : du sexe évidemment mêlé de sang quand il s’agit d’évoquer les immondes forfaits de Ramirez (voir le massacre des deux vieilles sœurs, dont l’une est paraplégique : ça fait très très mal !), et du cul totalement gratos quand il faut dessiner le portrait haut en couleurs de Willy Hunt, adjoint quasiment débile du shérif chargé de l’affaire (une fellation par ci, une branlette aux chips par là, devant une VHS de Ginger Lynn, la fameuse pornstar des 80’s…). Bref, "Night Stalker" est peut-être le roman "Trash" qui rend le plus sincère hommage aux mannes de la "Collection Gore", Nécrorian en tête : l'auteur de "Blood-Sex" apparaît même dans le roman, dans un rôle qui lui sied comme un gant ! Une ambiance urbaine typiquement eighties, des personnages tous plus cintrés les uns que les autres, un cocktail sans cesse renouvelé de sexe et d’hémoglobine, des perversions en tous genre (même les enfants...), un synopsis simplissime et direct, un final tout feu tout gore, des chapitres très courts, une écriture qui vise d’abord à l’efficacité brut : Zaroff frappe fort avec "Night Stalker", l’auteur ayant parfaitement appris et assimilé les canons littéraires établis par la "Collection Gore". Pour les nostalgiques de ladite série, dont je suis !"

Source !

Jack-the-rimeur :

"Lu. Et pratiquement sans m'en rendre compte, ce qui est toujours un signe de qualité. Je n'insisterai pas sur les canons du genre, pour ne pas dire "la grosse artillerie". On est loin de la "bibliothèque rose" ou du Los Angeles BCBG de Columbo, mais on s'habitue même aux excès et force est de reconnaître que Zaroff sait emballer et mettre sa marchandise en valeur. Bizarrement, le Stalker fait presque insignifiant. J'évoquais plus haut "M. le maudit", mais il y a un air : un détraqué jouet de ses pulsions mais un paumé en pleine dérive, un looser toujours fauché et pas spécialement intelligent. Il n'a rien de l'aura vénéneuse d'un Manson ou d'un Dahmer, par exemple. Les deux autres personnages principaux, le shérif et le profiler, ne s'en sortent guère mieux d'ailleurs, qui se font voler la vedette par l'adjoint Will-la pantoufle en chaleur et "Flingue" McAlister, le Rambo allumé de service. A se demander si le vrai personnage (et le vrai monstre) du bouquin ne serait pas cette société américaine qui ne sait plus faire la différence entre la réalité et le spectacle, le spirituel et l'hystérie, les valeurs et la propagande. Les clichés dévoyés à plaisir et les dialogues très "cinéma" semblent bien aller dans ce sens, de même que le final joyeusement apocalyptique et le triomphe émouvant de l'incompétence absolue. Un roman jouissif et graveleux, peut-être écrit au bulldozer, mais qu'on aurait tort de tenir pour simpliste. J'ai passé un excellent moment."

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 > >>