Du fond des bois et Vomito negro in Violences 11

Publié le par Léonox

 

 

 

Du fond des bois et Vomito negro in Violences 11

(Fanzine dirigé par Luna Beretta)

 

 

 

 

Cette année 2021 pouvait difficilement mieux commencer pour moi. En effet, j’ai eu l’insigne honneur de voir deux de mes textes retenus par Luna Beretta pour le onzième numéro de son désormais célèbre « fanzine » Violences. Et si je mets fanzine entre guillemets, c’est parce que si ce mot correspond sans doute toujours à la démarche qui anime l’éditrice, il ne traduit que très médiocrement l’incroyable travail réalisé et la beauté du résultat obtenu.

 

Jugez plutôt : Violences 11, c’est un bouquin de 288 pages remplies jusqu’à la gueule de nouvelles, poèmes et illustrations pour rien moins que 70 participant.e.s. En fait, la bête s’apparente davantage à une revue pro qu’à un fanzine, et à titre personnel, j’y vois une sorte de trait d’union entre le second GoreZine et l’anthologie Dimension Violences. Autant dire que Luna Beretta a mis pour l’occasion les petits plats dans les grands – et que les contributeurs et contributrices se sont fait un plaisir de mettre les pieds dans lesdits plats.

 

En ce qui me concerne, j’ai donc deux nouvelles au sommaire. Si elles sont assez différentes dans la forme, elles partagent un point commun : l’influence de la musique. Le premier de ces deux textes, Du fond des bois, m’a en effet été directement inspiré par un clip sur lequel je suis tombé par hasard. Ce clip-là, en l’occurrence :

 

 

 

VIDÉO de "Då Som Nu För Alltid"

 

 

 

Quant au second, s’il a été suscité par un fait d’actualité précis, son titre doit tout à un des plus grands groupes d’EBM belges, que je cite d’ailleurs à la fin du texte. Vomito Negro, donc. J’aurais pu profiter de ce billet pour en dire davantage, mais je préfère laisser la parole à un invité de prestige, dont j’avais déjà cité les propos me concernant dans un précédent billet.

 

Cet invité de prestige n’est autre que Christophe Siébert, qui m’a envoyé le message suivant en octobre dernier : « Excellent, ton texte Vomito Negro, bravo !! Et il fonctionne d’autant mieux qu’en le lisant un an après l’événement, on croit d'abord que c'est un truc de SF glauque avant de piger que pas du tout, c'est du fait divers bien contemporain. »

 

Et ce n’est pas tout. Car Christophe en a remis une couche en février dernier, en présentant ce onzième Violences dans une publication sur un célèbre réseau social. Je le cite à nouveau :

 

« Évidemment, un machin pareil (288 pages format gros livre, 70 participants), tu ne peux pas tout aimer. Voici mes préférés, par ordre d’apparition au sommaire, avec quelques phrases pour se faire une idée, un petit top 18 qui n’enlève rien aux autres : »

 

Voilà les 17 premiers noms ou pseudos cités par Christophe : Astrid Toulon, Luna Baruta, Sébastien Gayraud, Noban, Henri Clerc, Louloute, François Fournet, Marlene Tissot, Grut Nicolas, Raphaël Eymery, Tampa Simoni, Lörns Borowitz, Clément Milian, El Piñes Graves, Catherine Bialais-Mathis, Beurklaid et Snoeg Snoedal. Plus ma pomme, avec cet extrait :

 

Vomito Negro : « Tu es né ici. Tu as grandi dans le coin. Tes parents, tes amis, ta scolarité, ton boulot, ta femme, tes mômes, tout t’a retenu dans cette ville. Tu n’as pas eu à te forcer, du reste, parce que tu l’aimes plutôt bien, cette vieille cité portuaire. Ses rues pavées qui tordent les chevilles, ses maisons à colombages qui tordent les cous, ça t’aurait tordu les tripes de les abandonner. »

 

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