Aux mains des réducteurs de têtes - Frank Harding (série Johnny Metal # 2)

Publié le par Zaroff et l'infâme Léonox

 

Petit roman de sept chapitres paru dans un fascicule, le premier trimestre 1945, aux Éditions et Revues Françaises, collection "As de Carreau". Little Bob (dit le Barbichu), rédacteur en chef du New York World, envoie Johnny Metal faire un papier sur une star hollywoodienne, Dora Frecher. Sur place, il tombe par hasard sur une étrange conversation dans un salon de thé, notamment un chantage sur un changement de scénario.

Peu après, il sauve une femme attaquée dans sa voiture. Comme par hasard, il s'agit de la starlette. Se faisant passer pour un artiste-peintre, il entre dans l'intimité de l'actrice en lui proposant de faire son portrait. Au fil des jours, leur amitié permet au journaliste de la suivre dans un studio de tournage. Et voilà toute l'équipe qui doit partir en Équateur car le scénario a changé. Sur le bateau, il reconnaît la voix des deux hommes rencontrés dans le bar. Dans une taverne à Guayaquil, Metal rencontre un Indien Jivaro qui lui propose de passer deux jours dans sa tribu. En repartant, il se retrouve seul car son guide meurt, foudroyé par la morsure d'un serpent-minute ! C'est alors qu'il croise la starlette, inanimée et ligotée sur le garrot d'un mulet. La vedette est entre les mains des réducteurs de têtes et un sacrifice se prépare sous le son lancinant d'un roulement de tam-tam. C'est par un astucieux stratagème que Johnny Metal pense sauver la malheureuse...

Okay, c'est écrit à l'emporte-pièce et les hasards sont faciles pour animer l'intrigue. Vu le format du fascicule vendu quatre francs, on peut supposer que Malet n'avait pas le temps de fignoler. Mais on retrouve le célèbre reporter de Manhattan avec grand plaisir. 

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