Intro Bayou

Publié le par Zaroff

 

Chers compatriotes, à l'occasion de la sortie de mon nouvel opus chez TRASH, nous avons remis une autre bannière décorative et ce billet inaugure une catégorie BAYOU qui s'ajoute à nos deux précédents romans gore.

Je ne vais pas épiloguer longuement sur ce merveilleux bouquin digne d'un Goncourt, car nous en reparlerons au fil des retours de lectures de notre fidèle lectorat. BAYOU c'est avant tout un roman de 150 pages, prologue, 28 chapitres, épilogue et bonus. Contrairement à NIGHT STALKER, dont je me suis confronté à une trame formelle et biographique (grossièrement détournée, je vous l'accorde), l'univers de BAYOU est totalement imaginaire et jouissif. BAYOU, c'est aussi une remarquable illustration de Willy Favre et un bandeau promotionnel de DIMENSION TRASH paru chez nos amis de Rivière Blanche.

Ayant reçu mon exemplaire, je l'ai relu en deux jours chrono. Vous trouverez sans doute très con qu'un auteur relise son propre bouquin mais, détrompez-vous, je vous garantis que le plaisir et la surprise sont inégalables. Lorsque vous avez ruiné vos yeux sur un écran et passé des heures à échafauder des chapitres, le résultat final ressemble à un fichier Word qui vous sort par les trous de nez. Avec le bouquin, c'est différent. Vous redécouvrez une âme et une ossature.

Bref, ce bouquin m'a plu. Vraiment. Je me suis même surpris à rigoler sur certaines situations, plongé dans les descriptions des marécages et des scènes macabres. L'intrigue me semble cohérente et fouillée dans les moindres détails. Ainsi, je le trouve plus proche de mon style véritable, plus approfondi, plus décalé et surtout plus personnel. J'ai toujours apprécié le vaudou, les sociétés secrètes, le bayou, les gens repliés dans une confondante sauvagerie. J'ai mêlé tout ceci pour en tirer une histoire. Certains penseront à Délivrance, mais ce fut Southern Comfort (Sans retour) de Walter Hill qui m'a inspiré. J'espère que ce livre vous plaira autant que moi. J'aime à penser qu'un auteur doit être amoureux de son ouvrage pour satisfaire ses lecteurs. Et TRASH m'a tracé la route. Comme jamais. Comme toujours.

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